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vendredi 19 novembre 2010

The Experiment

On ne pouvait pas en parler tant qu'Antoine n'y avait pas participé, histoire d'éviter de tout spoiler, mais maintenant que Moumou est passé sur la fameuse chaise de dentiste, nous pouvons enfin vous révéler les détails de l'expérience sordide à laquelle Ben et Lorent nous ont soumis.

En ce qui concerne K et moi, c'est mardi dernier que nous sommes passés à la casserole. C'était donc également l'occasion de découvrir le lieu où officient nos deux machines préférées, la fameuse Polytech. Antoine aura d'ailleurs plus tard les mots exacts pour décrire l'endroit : "On dirait Poudlard mais en moderne". Il est vrai qu'avec ces escaliers s'entremêlant de manière assez chaotique et ses portraits encadrés un peu cheap des professeurs au rez-de-chaussée, l'établissement n'est pas sans similitude avec certains éléments décrits dans les aventures du sorcier bigleux. A la différence près que les murs sont peints de couleurs assez flashy et que les nombreuses vitres donnant sur les innombrables pools remplis de pc semblent être là juste pour rappeler à tous qu'à la Polytech, on a du fric à dépenser.

Soit, nous pénétrons finalement dans le bureau assez cosy dans lequel bossent nos deux compères. Vu qu'ils sont seuls dedans, la salle n'est pas immense mais tout de même très bien aménagée, avec trois bureaux, trente ordinateurs portables et une cinquantaine d'écrans plats. A l'aise. Et milieu de tout ça, on retrouve bien sûr le fameux Eye Tracker et la non moins célèbre chaise qui lui est associé.



K est la première a passé l'expérience. Je quitte donc la pièce accompagné de Lorent afin de ne pas déranger le premier cobaye. José en profite pour me faire un tour plus complet de la fac au cours duquel nous constaterons que la Polytech a vraiment trop de thunes, qu'il y a au moins dix cafétarias et que les tshirts des Canadiens sont vraiment cool. Ah et j'aurais aussi droit à un Pepsi gratos. Qu'il est bon prince ce Lorent.

L'expérience n'a pas encore commencé que K en a déjà marre.

Une petite heure plus tard, nous regagnons le labo pile au bon moment puisque K vient de finir l'expérience. Elle a l'air de "s'être fait chier grave". Elle quitte donc à son tour la pièce, accompagnée de Ben, tandis que je m'installe.

La première étape du bidule consiste à paramétrer l'Eye Tracker de sorte qu'il détecte correctement les mouvements du visage. On apprendra par la suite qu'Antoine dispose d'un visage standard parfait reconnu immédiatement pour la machine. Il faut croire que K et moi avons des tronches pourries... Cette première étape est tout de même assez longue, environ un quart d'heure.



Une fois tout en place, il est temps de passer à l'épreuve principale : un bon gros questionnaire de 12 questions sur des diagrammes UML. L'idée est que l'Eye Tracker enregistre les mouvements de nos yeux lorsque nous examinons les schémas à la recherche d'une réponse. De cette manière, il devrait être possible, si les résultats de l'expérience sont potables (et c'est pas forcément gagné), de voir quelles implémentations sont les meilleures. Bon, j'espère que j'ai plus ou moins bien résumé l'affaire sinon je connais un chevelu qui va encore m'engueuler... Déjà que j'ai oublié de répondre à une question du test !

"Oh le con, il a passé une question !"


J'approche de la fin du test lorsque K et Ben font leur retour. Nous discutons un peu puis regagnons tous les quatre notre appart pour manger tous ensemble.

"Non, le pattern singe n'est pas une réponse valide !"

L'épilogue de cette palpitante aventure se déroulera quelques jours plus tard. Nous apprendrons en effet tout d'abord que cette taupe de Lorent a oublié d'enregistrer mes résultats. Ensuite, nous serons tous les trois mis au courant du score que nous avons réalisé. Je ne les ai plus en tête, mais c'était pas mal du tout il me semble !

mercredi 27 octobre 2010

Vroum trip to the north: day 2

Si vous n'avez pas lu la première étape de notre périble, n'hésitez pas à lire cet article avant celui qui suit.



Le soleil de Québec perce par notre fenêtre et nous émergeons en douceur vers je ne sais plus quelle heure. Petit déjeuner à l’endroit du concert de la veille, la confiture est dégueulasse mais nous mangeons copieusement. Il parait même que j’abuse un peu lorsqu’il s’agit de plier des tartines déjà épaisses de 2,42 cm. Passons.

Lorent, en mode machine vous l’aurez compris, nous explique comment on souffle dans un oeuf afin de l’écailler de façon magistrale. La démonstration se fait à priori par l’absurde. Passons.

Nous voilà donc en pleine forme pour démarrer la visite de Québec sous un soleil radieux et un vent piquant (je ne parle pas ici des flatulences immondes de Lorent).


La première grosse visite de la journée consiste en une balade sur la citadelle de Québec. Celle-ci s’avère fort agréable car elle nous offre l’occasion de profiter d’une superbe vue sur le Saint-Laurent. On aperçoit de l’autre côté du fleuve la ville de Lévis mais nous reviendrons sur celle-ci un peu plus loin. Le sympathique paysage nous permet également de réaliser quelques clichés de groupe de toute beauté.




Nous nous aventurons ensuite sur un
ponton longeant la citadelle. Même Lorent, bravant par la même occasion sa peur du vide, est de la partie. La vue qui nous est offerte est à nouveau très jolie. En grands poètes, nous nous arrêtons donc à de multiples reprises sur des bancs pour pouvoir en jouir, et non pas parce que nous sommes une bande de fats. Manque de bol, le ponton était à ce moment en travaux et, au lieu de former une espèce de boucle autour de la citadelle, il se termine en cul-de-sac. Nous voilà bien obligés de faire demi-tour sous les borborygmes de José qui commence à avoir faim.




Nous décidons donc de redescendre dans la rue commerçante de Québec afin de faire une halte au McDo suscité. Malheureusement pour nous, des écoliers en excursion avaient eu la même idée que nous. Et vu comment ils gueulaient, nous supposons que ceux-ci étaient américains. Quoiqu’il en soit, nous remplissons nos panses et glanons quelques vignettes pour le concours Monopoly que nous ne gagnerons certainement pas !





L’auberge de jeunesse proposant une traversée jusque la ville de Lévis de l’autre coté du Saint-Laurent nous nous sommes laissés tentés. Nous voilà donc en compagnie de Malu une charmante allemande travaillant à l’auberge nous dirigeant vers le ferry. Notons que notre bon vieux Antoine n’a pas pu résister à l’envie de discuter avec notre charmante guide..  La vue sur Québec du ferry était est assez impressionnante et nous aura couté 6$.


La ville de Lévis est assez différente de la ville de Québec.. Plus résidentielle avec ses maisons plus anciennes en bois. Nous avons d’ailleurs eu l’occasion de visiter la maison de monsieur Desjardin fondateur de la caisse populaire portant son nom.


Une fois la visite terminée nous nous rendons dans un magasin qui vend du chocolat, K en profite pour en acheter.. conclusion : “c’est pas bon”..





Nous nous séparons de Malu et des autres occupants de l’auberge à la sortie du ferry de retour pour aller faire  un tour dans un coin de la ville que nous n’avons pas encore visité : la “côte” et le vieux port. Malheureusement, le vieux port de Québec, ce n’est pas le vieux port de Montréal. Le vieux port de Québec, c’est juste 4 bateaux les uns à côté des autres. Non, résolument rien de très passionnant. 


Il est plus ou moins 17h et le foie de José se plaint. “Gnéééé bièèèèère !! Baaaaaar ! Je veuuuuux !!”. Bref, nous entrons dans un sympathique endroit nommé “l’Oncle Antoine” pour passer une commande tout ce qu’il y a de plus typique : un orval pour José (qui est content), une chope pour Ben et Chafouin, un thé pour Moumou, et un chocolat chaud pour moi.
Nous rentrons calmement à l’auberge et je profite d’une petite pause bien méritée pour aller faire un tour dans un magasin absolument génial. Ça s’appelle Dalibaba et c’est rempli de gadgets tous aussi drôles qu’(in)utiles ! J’aime beaucoup !
La faim se faisant sentir, nous décidons de nous mettre en marche pour trouver un endroit où remplir notre estomac, quelques discussions et consultations de cartes plus tard, nous entrons chez Superchinois pour déguster un souper bien mais pas top (à 5 sur une table de 4, service pas rapide, petites portions, et poulet au Teisseire pour Chafouin). Nous ne laissons pas des masses de tips et nous en allons. Désolée les gars.


Comme le jour précédent, un passage au bar de l’auberge s’impose de lui-même. Nous dégustons une Maudite, une spéciale assez répandue au Québec, et à raison! Afin d’affiner le sens du “bouge toi le cul” de Benoît, K lance une partie de Time’s up. Time’s up oui, mais en version custom, s’il vous plaît! Auront donc défilés les célèbres Marc Leclercq Nascimo Coremans, Jim Parson, Zach Snyder (qui ne semble pas si connu que ça de mes collègues, d’ailleurs), Mickey Rourke tout en passant par les illustres inconnus d'Antoine (en mode Machine, à son tour) tel Hubert-Félix Thiéfaine (très facile à faire deviner en rébus, bien entendu). Vous l’aurez compris, Antoine “préfère les morts”, qu’est-ce qu’on s’éclate ! Il se rattrapera sur la guitare de l’Auberge pendant que nous ferons connaissance de Lara (ou Laura... un truc dans le genre), première Belge que nous rencontrons au Québec qui fait son stage en Tourisme dans ladite auberge.
Une fois le bar fermé, le tout est d’en trouver un autre et après un petit tour dans le vieux Québec de nuit (extrêmement joli), nous rentrons dans un bar vide. Vu qu’il semble que je doive écrire tous les articles sur les connasses (Copyright K, tous droits réservés), la serveuse de cet établissement en était une belle (ou du moins moche, mais tout autant connasse). La raison est très simple: elle n’était pas sympa, nous a pressé de partir (son bar trop pourri n’attirant pas les gens branchés) et nous a bien mentionné que “le service n’est pas inclus dans le prix”, ce qui a eu l’art de nous faire tiquer moi et Antoine (la remarque, bien que compréhensible, aurait pu être accompagnée du petit mot magique, nondidioû!).
Chose agréable la nuit, les ados jouent au Hockey plutôt que d’aller emmerder tous les passants comme en Belgique, ça change !


jeudi 7 octobre 2010

Une journée quelque peu plus intéressante que les dernières...

7 octobre donc.

Moumou est déjà parti quand nous nous levons et remercions K et Chafouin d'hier pour avoir poussé sur leurs nerfs pour finir la présentation sur la théorie des jeux, plutôt que de nous la laisser sur les bras à nous, K et Chafouin d'aujourdhui. Nous profitons donc calmement de la matinée... J'agrémente ma playlist Youtube quand Rat Musqué se met à danser dessus. Super Chinois propose alors de "faire une vidéo de Rat Musqué en train de danser". C'est Super Chinois, on ne peut rien lui refuser. Vous avez vu le résultat. Toutes nos excuses.

Après avoir mangé devant les va-et-vient des Roger sur notre terrasse, et répété notre présentation, nous nous mettons en route pour aller faire les courses. Nous achetons des chocolats pour Mireille, la gentille secrétaire qui avait eu tant pitié de nous quand nous attendions notre promotteur, 3 paquets de pâtes en promo, un enlève-charpies (mais si, vous savez, ce rouleau collant pour enlever les peluches des vêtements), et quelques autres bazards et trucs.

A peine rentrés (et la moitié du contenu d'une bouteille d'eau gazeuse au citron étendue sur le sol), nous repartons pour le centre. Métro jusqu'à McGill pour rentrer dans le centre Eaton. Christophe s'en va zoner flâner pendant que j'achète son cadeau d'anniversaire.

Nous trouvons que les concepteurs de jeu sont particulièrement brillants.

Quelques boutiques plus tard, nous nous posons au rez-de-chaussée pour déguster un smoothie banane-orange-pomme-fraise. C'est lourd et c'est bon !

Slurp
Après un tel festin, il est déjà l'heure de s'en aller, Christophe vers la maison, moi vers la mise en forme brésilienne. Retour donc au studio danse montréal pour 1h de mouvement. Je prends une carte de 10 scéances pour 85$ (et ils ont les prix TAXES COMPRISES, eux !!!), ce qui revient à économiser 15$ (25$ si on compte la première scéance que j'ai eue gratuite). Le cours se passe bien, je me sens un peu mieux (c'est sans doute dû au plein de vitamines du smoothie) mais ça reste intensif ! Je sors de là rouge comme une tomate.


La charmante prof (remplaçante) de la mise en forme brésilienne

Le petit "salon" pour attendre
Je reprends le métro (d'abord dans le mauvais sens), et retrouve les deux filles dans le salon. 
Moumou a codé aujourd'hui, mais il n'a pas l'air plus convaincu que ça... Courage Moumou

Nous avons le plaisir de revoir notre amie Amy Farrah Fowler (Hey ! It's Shamy !), ce qui n'a pas l'air d'être le cas de nos deux gays favoris. C'est pas faute de les avoir prévenus.

Pour terminer la journée, Moumou a la chance d'entendre notre présentation pendant que de délicieux petits pilons de poulet épicés cuisent dans la poêle. Et je réalise un nouvel exploit : faire manger de la SALADE à Christophe... Une demi feuille, ok, mais c'est déjà ça.

Voilà, je suis en pyjama, et on va sans doute pas la jouer longue ce soir... Bonne journée à tous ceux qui se lèveront en Belgique d'ici  2 ou 3 heures. On pense à vous, et on vous fait plein de poutoux poutoux !


mercredi 6 octobre 2010

Il est minuit 30 et nous écrivons enfin l'article d'aujourdhui.

Journée aussi passionnante qu'hier : nous l'avons passée à travailler. Nous sommes néanmoins particulièrement fiers de vous annoncer que nous avons accompli une première mondiale dans l'histoire de l'humanité. Nous avons en effet réalisé un thème Beamer (comprenez  PowerPoint version LaTeX pour les geeks  scientifiques) qui ne brûle pas les yeux. Qui ne pue pas le rat mort non plus. Il est tard, excusez notre prose quelque peu buccolique. Quoi qu'en dise José le bourru.

L'arrivée de Moumou sonnant la fin de notre dure journée d'intense labeur, nous nous décidons à aller faire quelques courses, le pot de tartinade au chocolat (comprenez Nutella) se rapprochant dangereusement de la limite du vide.

De retour, je m'atèle à préparer le repas, qui s'avèrera être tout pourri. La salade avait trop de vinaigrette, le four avait cramé les 3/4 des frites aux patates douces, et les fishsticks... restent des fishsticks... Bref. Heureusement que le souper d'hier était bon, car la moyenne a dangereusement baissé aujourd'hui.

20h15, il est l'heure pour nous de nous mettre en route, ayant comme plan de tester le pub que Meriem nous avait conseillé lors de notre rencontre : le Ste Elizabeth, rue Ste Elizabeth. Comme elle l'avait souligné, l'aspect extérieur est pourri : on dirait une ruelle à viols. Toutefois, confiants quant à son jugement, nous décidons de perséverser et de pénétrer dans la batisse. Bien nous en a pris. Le lieu se révela en effet fort trop cool. Nous découvrons, en plus des sympathiques tables et fauteuils de cuir, une cour intérieure-extérieure-dehors charmante mais bondée. Nous trouvons place sur une grosse planche près d'une chauffe-truc en l'air. Il faisait donc très bon.



Quelques bières et sex on the beach plus tard, il est déjà l'heure d'intercepter le dernier métro (de justesse !!!) pour regagner notre humble demeure, au grand bonheur de nos vessies. L'histoire retiendra mon sprint sur les 250 derniers mètres.

En conclusion : c'était bien.

PS : Christophe a perdu sa seringue sur le chemin du retour, mais José a promis de lui prêter la sienne demain, à moins qu'il ne soit trop occupé avec Boubiloubou.
PSS : les serveuses étaient très généreuses, comprenez-le comme vous voudrez
PSSS : Christophe ne connait rien du tout à comment s'habiller mais il était très joli ce soir. Je me demande qui a bien pu choisir une chemise si saillante...

vendredi 17 septembre 2010

Repas à l'espagnole, balade à la Montagne

Complètement noyé depuis deux jours dans le code source d'un projet sur lequel je vais devoir passer la plupart de mon temps dans les semaines à venir, j'étais content d'arriver à l'heure de midi ce vendredi. Comme la semaine passée, Martin, mon voisin chilien au DIRO, avait en effet proposé d'aller manger en ville.

Certains ayant déjà mangé ou s'octroyant un week-end prolongé, nous n'étions que quatre ce midi. En plus de Martin, Christina et Jesus, couple d'Espagnols chercheurs eux-aussi, nous accompagnaient.  La semaine dernière, nous étions allé à Frites Alors, friterie belge, choisie en mon honneur ;) Cette fois, nous allons dans une autre petite brasserie dont le nom m'échappe... Les frites ne sont pas meilleures ici mais mes collègues hispanophones animent gaiement le repas! Avec le soleil au rendez-vous, je n'ai aujourd'hui presque rien à envier à Arnaud dans son fourneau sévillan ;)

Après cette bonne pause, je tente encore de décoder quelques classes Java dans l'après-midi, mais l'envie de profiter du beau temps s'accentue en cette fin de semaine... Je rentre à l'appart vers 17h, K & C sont en ville pour le moment, encore à la recherche d'un promoteur introuvable. Je n'hésite pas longtemps et m'en vais courir.

Je décide d'attaquer l'autre versant du Mont-Royal, j'emprunte le Boulevard Mont-Royal. Après la station de métro Edouard Montpetit, je découvre l'Aréna, l'impressionnant stade de l'Université de Montréal, muni d'une pelouse synthétique et d'une imposante tribune.
Je me rends seulement compte de l'immensité du campus de l'UdeM qui s'étend entre 2 stations de métro et plus! Après le pavillon de Musique, je bifurque sur un petit chemin en côte et me retrouve très vite au plein milieu des bois. Il n'est plus question ici de l'immense parc bien aéré que j'avais découvert du côté du Lac aux Castors. C'est une vraie forêt au cœur de la ville. Je grimpe pendant plusieurs minutes, le sentier est bien tamisé par le feuillage des arbres, il fait presque lugubre ! Un énorme chien surgit au détour d'un tournant, son maître n'est heureusement pas trop loin derrière... J'arrive enfin au-dessus! Le point de vue sur le nord de la ville vaut le coup d'œil : Montréal s'étend presque à l'infini, et l'Aréna est au pied de la Montagne.



Je continue encore un peu dans le sous-bois et me retrouve de l'autre côté, au milieu du Cimetière Mont-Royal qui prolonge en fait l'immense cimetière Notre-Dame-des-Neiges que vous connaissez déjà... Entre les arbres et les tombes, j'arrive tout juste à avoir un autre point de vue vers l'est : l'immensité de la ville est encore plus impressionnante d'ici, le Saint-Laurent coule paisiblement dans le lointain et un autre stade est à admirer, c'est le majestueux complexe olympique de Montréal.



Je tourne quelques minutes dans le cimetière et redescend par le chemin de la forêt. Plus tard, en analysant le plan de la ville, je constate encore une fois que ce Mont-Royal est bien plus grand qu'il en a l'air: je n'en ai pour l'instant exploré que les deux extrémités. Prochain objectif, aller jusqu'à la croix du Mont-Royal et trouver un point de vue sur le centre-ville.

Pour mon retour, la sono du stade de l'unif attise ma curiosité et je jette un coup d'œil par delà les barrières entourant le terrain. Deux équipes féminines de soccer (le bon vieux football de chez nous :) sont à l'échauffement ! Tenté de regarder le début du match, je décide tout de même de rentrer avant la tombée de la nuit.

Une petite douche s'impose. Les orphelins de promoteur rentrent seulement d'une longue après-midi d'attente... chez le coiffeur!
Nous allons faire nos courses au Métro pour le souper, que notre chère K s'affaire à concocter à la perfection. Enfin, je vais pouvoir très vite le confirmer, ça commence à sentir bon le poulet :)

A très bientôt, bonne fin-de-semaine comme on dit ici!

dimanche 12 septembre 2010

Jour J pour un Acer Qwerty :)

Le jour J démarrait plutôt calmement... Levé poussif vers 9h, petit-dej aux toasts chimiques grillés puis ablutions avant le départ pour le centre-ville. 

Nous descendons à la station de métro McGill et retrouvons rapidement la rue Sainte Catherine, véritable artère commerciale de Montréal, longue de 15km! Située entre la ligne verte (pas encore de trace de John Caffey) et la ligne orange (ni le moindre signe du chamoine Son pour ses fidèles admirateurs), la Rue Sainte-Catherine est une succession de magasins, de restaurants, de bars et autres sexothèques, qui traverse également le quartier "où ça bouge", d'après Lorent ou "à tendance gay" selon Christophe... Je vous laisse vérifier les dires de chacun.





Bref, arrvivés devant le FutureShop ciblé, nous tournons en rond cinq minutes histoire de dégoter une banque afin que je puisse retirer le reste de ma paye estivale du BV.
Muni de la liasse nécessaire, me voici donc au 2ème étage du magasin, devant l'Acer Aspire 5251-1940 pour lequel j'ai craqué en visitant longuement le site web de FutureShop. Le gros vendeur black m'explique que chaque ordinateur est en fait vendu sans OS pré-installé et tente donc de me  refourguer le CD d'installation de Windows 7 pour 99 $CA. A ce prix-là, il peut se mettre le CD où je pense... 

En grand prévoyant et grand connaisseur des ex-caprices de mon ex-Médion, je voyage toujours avec un CD d'Ubuntu et de XP. Je choisis donc d'acheter uniquement le PC, ce qui me revient à 430 $CA, soit 327 euros si vous avez tout bien suivi le post de Chris


Antoine est un homme heureux ! Remarquez déjà l'écran pourri par des widgets !

J'emprunte la carte Opus de K pour rentrer déposer la bête à l'appartement. La populace black-blanche-niaque du métro est aussi calme qu'à l'accoutumée et mon aller-retour se passe sans la moindre encombre.


Nous passons une très bonne après-midi ensoleillée au Vieux Port et dans la vieille ville, guidés par la charmante Meriem. K vous en a déjà parlé ici


De retour au camp de base en fin d'aprem, les résultats tennistiques sont mitigés: Monsieur Roger (je ne parle pas ici de l'écureuil gris adopté par K) est douloureusement éliminé mais Kim assure en finale! 


Il est également temps de démarrer mon nouvel ordi ;) J'ai l'heureuse surprise de constater que Windows Seven est bien installé sur ma machine et la désagréable impression que le peye de tout à l'heure a perfidement voulu me rouler de 100$ ! 
Qu'importe finalement, me voici tout heureux de profiter d'un ordi classe et fonctionnel et paré pour affronter les futures échéances scolaires. 

A torat, comme on dit chez moi!

samedi 11 septembre 2010

Visite d'un coin joli

Aujourd'hui, le temps était clément et parfaitement approprié pour une petite promenade. C'est donc ce que nous avons fait en commençant par une matinée de shopping.
Antoine a bravement fait le deuil de son Medion en faisant l'acquisition d'un nouvel ami : le FlandersPC

Antoine est au paradis du Qwerty
De mon côté, j'ai pu faire flamber le dépensomètre en me procurant ceci du magasin Garage :
Il est long ! Il a un joli décolleté ! Les couleurs sont cools ! Je l'aime !
ainsi que la promesse d'avoir bientôt ceci (de là bas : Gamebuzz) bientôt :

Me voilà toute émoustillée !
ainsi que quelques produits de beauté.

Après avoir retrouvé Antoine (qui était allé rapporter son pc entre temps), nous sommes partis vers le champ de Mars pour retrouver la sexy Meriem au vieux port.

Nous nous sommes sustentés (pas dans un petit resto sympa et plein de charme, mais dans un vieux truc à hot dog... désolé cher cholesterol, de rien cher portefeuille) puis nous avez fait un tour dans le vieux port, le long du Saint Laurent.






C'était vraiment agréable. Il faisait super chaud. L'endroit était beau. Bref, très belle promenade.

Pour terminer la journée, nous sommes remontés sur la rue St Catherine en passant par le vieux Montréal et le quartier chinois avant de reprendre le métro.

Nos pieds font mal, mais nous sommes heureux.

Ah ouais, et je me suis aussi fait un pote:

Moi et Roger.

Roger s'en fout, il se gratte la fesse.



mardi 7 septembre 2010

Un peu de sérieux (ou presque)

Hey !

Après notre long périple d'hier, nous avons décidé de poursuivre sur notre lancée en restant à l'appart. En théorie, l'idée de base était de lire la documentation qu'on nous avait filé sur nos sujets de mémoire afin de ne pas débarquer comme des ploucs devant nos maîtres de stage demain.

En pratique, on a surtout passé la matinée à causer sur Skype, regarder l'US Open et faire de la mousse au chocolat. En l'absence de batteur électrique, la préparation de cette dernière, et plus particulièrement la phase de montée des oeufs en neige, ne fut pas des plus simples et il aura fallu que notre trio de mous du bras se relaie toutes les deux minutes pour l'achever. Au final, le résultat était très bon et a fait office de délicieux dessert.





Tant qu'on parle de repas, on a mangé des pâtes ce midi. Oui, je sais, tout le monde s'en fout.

En début d'après-midi, le sportif Antoine a décidé d'aller faire un petit jogging du côté de sa fac malgré le ciel menaçant. Heureusement, il est revenu tout sec. Enfin non, il avait un peu mouillé, mais c'était plus dû à l'effort qu'à la pluie.

Après cet interlude sportif, nous nous sommes enfin mis au travail. Enfin presque, c'est dur de résister à une si belle affiche tennistique :P






K : "Moi, je les trouve moches"

En début de soirée, nous sommes enfin partis rendre visite à Ben et Lorent et ainsi découvrir les charmes de leur habitation assez cool. Mais bon, vu que vous suivez sans doute le blog de B3nz3n, vous le savez déjà !

Je n'en parle pas ici parce qu'il est tard et que j'ai envie de dormir, mais un événement tragique et traumatisant est arrivé à notre pauvre Antoine. Stay tuned pour plus d'informations ! Ouuuuuh, quel suspense palpitant...