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samedi 18 décembre 2010

Cleaning day

Ca sent la fin mes amis ! Nous avons en effet passé la majeure partie de ce samedi à nettoyer de fond en comble notre appartement.

Mais pourquoi sommes-nous faisse tant de mal me ditiez-vous ? Et bien tout simplement afin que notre propriétaire puisse passer constater les dégâts que l'endroit est toujours en bon état pour, in fine, récupérer notre caution. Caution que nous irons ensuite intégralement dépenser bien entendu.

Soit, bien réveillés aux alentours de 9h30, avec l'habituelle demi-heure de retard (et malgré avoir mis un réveil), nous déjeunons puis nous attelons directement à la tâche. Au menu, rangement de tous nos brols dans nos sacs, jetage de tous les trucs inutiles, dépoussiérage des machins poussiéreux, lavage de carreaux gras et autres joyeusetés.

Il n'y a que des photos de moi qui range. C'est normal, les autres glandaient.


Histoire de partir sur de base, un petit passage au Pesetassama s'imposait. Tandis que la fée du logis s'efforce de récurer les toilettes (et je précise au passage que c'est elle qui a spécifiquement réclamer de pouvoir laver la salle de bain), Moumou et moi partons donc à la recherche de sacs poubelle, de super glue pour enfin réparer le tiroir cassé de ma commode, un pèse-bagage et du papier bulles (pour nous occuper dans l'avion).

"On devrait pas en avoir pour plus de deux heures. Trois grand max."
Christophe Goffart, samedi 18/12/2010 à 11h03

Les heures passent, nous nous amusons comme des fous. La valise de K étant déjà pleine, cette dernière m'enjoint à aller en acheter une supplémentaire, comme cela avait prévu. J'en profite pour choper en même temps des petits trucs à accrocher aux valises avec nos noms.

Je suis triste parce qu'on s'en va.


Il est 17h30, nous avons fini notre pénible labeur. Je vous renvoie à ma précédente citation pour mesurer la pertinence et l'exactitude de mes prévisions initiales. Je vous en cite également une autre, qui résume bien notre sentiment à l'issue de cette journée.


"Quel samedi de chiottes !"
Christophe Goffart, samedi 18/12/2010 à 17h31


Oui, bon, je me cite beaucoup aujourd'hui mais d'un autre côté, on m'a une nouvelle fois forcé à écrire un article sur un jour nul avec comme tâche, et là je cite quelqu'un d'autre, "de le rendre intéressant".

Soit dit en passant, le proprio avait dit ce matin qu'il passerait soit aujourd'hui soit demain. Etonnamment, il n'est pas venu ce samedi mais ce n'est pas plus mal finalement !

Je vous laisse en compagnie de quelques clips un peu old mais toujours aussi culturellement exquis.





dimanche 21 novembre 2010

Samedi festif, dimanche larvaire

C'est à 7h30 que sonne le réveil ce samedi. Un peu tôt me direz-vous. Et bien vous avez raison. Surtout lorsqu'on pense que vendredi soir, après avoir quitté Poudlard, la soirée s'est continuée avec tous les  magnifiques spécimens de "Qui veut épouser mon fils" jusqu'à près de 2h30 du matin. Mais peu importe, un rendez-vous skype m'attend et j'émerge pour pousser sur le petit bouton power de la kSexMachine... pour rien d'ailleurs, vu que M. Clacens préfère parler aux docteurs qu'à sa fille :].

Ce réveil dès potron-minet n'est néanmoins pas une mauvaise chose étant donné que nous prévoyons d'aller bouger nos fesses jusqu'au salon du livre de Montréal. Un petit-déjeuner, quelques douches, et un appel skype démontrant une nouvelle fois que Antoine est un loup garou plus tard, nous voilà partis.

Nous débarquons donc à la station Bonaventure vers 11h00 d'où nous accédons directement au hall d'exposition nommé "Place Bonaventure", sans passer par le froid de l'extérieur. Oui, le Montréal souterrain, ça a du bon. L'entrée nous coûte 6$ (plutôt que 8$, car nous sommes de pauvres petits étudiants). Le premier étage était entièrement rempli de stands jeunesse, tandis que le deuxième, beaucoup plus grand, accueillait tous les types de lectures.




Nous vagabondons entre les allées et nous arrêtons de ci de là pour lire une BD, nous étonner de la bêtise humaine, nous poser des questions sur le bien fondé de certains livres (ou de leur titre en tous cas), nous faire rentrer dedans par des poussettes ou encore avoir une petite pensée pour notre ami Ben.


À un moment, nous tombons sur un stand "Wallonie-Belgique". Nous avons le plaisir (haha) de constater qu'on y trouve des ouvrages sur diverses spécialités de notre beau pays. Chocolat, bière, mais aussi ça.

Après avoir marché dans ce dédale pendant près de 2h, nos estomacs (enfin surtout le mien) nous font savoir qu'il est l'heure de rentrer à la maison pour manger une bonne tartine. Nous apprendrons en lisant le magazine du salon pour passer le temps dans le métro, que nous aurions pu voir Zep, l'auteur de Titeuf, si nous avions fait attention. Notre réaction est démesurée: "Oh."

Nous ne faisons pas grand chose de notre fin d'après-midi à part ranger et décorer la pièce pour la soirée qui s'annonce. En effet, nous fêtons ce soir l'anniversaire de José le bourru.  Comme pour l'anniversaire de Chafouin, on ne va pas vous ennuyer à vous raconter ce qui s'est passé, et on va laisser faire le pouvoir visuel. Tout ce que nous dirons c'est que :

Raul.  J'ai pas envie de déplacer la photo.

  • On est des vrais pros de la déco
  • La verge est une unité de mesure
  • Une fête, c'est beaucoup mieux avec de la musique, merci aux baffles de la polytech
  • Jérôme n'est PAS Belge
  • Ombeline est une demoiselle délicate
  • La loi de Murphy s'applique à Patrick Sébastien
  • La maman d'Antoine et moi n'avons pas la même recette de gâteau aux petits beurres
  • Les gens devraient apprendre qu'il vaut TOUJOURS mieux rester avec nous plutôt que d'aller dans d'autres soirées. Kim et Fleur s'en souviendront.
  • C'était cool
Casual hein...




José, trop content de sa couronne.

Kiiiiiiiiimeeeeeeee, revieeeeeeeeeeeens !


I know EXACTLY what happenned...



Donc, Fleur, tu connais UML ?

Bon, on était sensé faire une photo genre "Waaaw, José, bon anniversaire, machin" Mais Antoine n'a pas compris.





Et après cela, nous passons aujourd'hui, comme vous vous l'imaginez, un dimanche palpitant entre le lit et le divan. Moumou a quand même trouvé le courage d'aller courir dans le froid pour pouvoir ensuite tester la baignoire. C'est tout. J'ai quand même appris que mon frère allait aller chez le coiffeur, et ça, ça c'est bien, parce que quand même, il était temps.

PS : si vous n'avez pas compris l'histoire d'Antoine et du loup-garou, vous pouvez remplacer le loup par "chicho footballeur vulgaire et misogyne" et la pleine lune par Maxime.