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mardi 28 septembre 2010

Maux de pieds et pointure foireuse

Ayant à nouveau rendez-vous avec notre promoteur, nous nous sommes levés K et moi plus tôt qu'à l'accoutumée, vers 8h25, et avons ainsi pu profité d'un déjeuner à trois avec le très matinal Antoine. Nous avons ainsi pu assister tous ensemble aux horribles conséquences qu'a eu notre petite sortie de la veille sur les pieds de K. Avec une bonne tranche de viande en moins à chaque petit doigt, la pauvre a mal et se plaint. Nous compatissons. Un coup d'iso-betadine bien douloureux, un hurlement féminin et une douche plus tard, nous nous dirigeons tous vers nos universités respectives.

On a tranché dans le lard, si je puis dire.


Une fois n'est pas coutume, la journée de Moumou s'est relativement bien passée et, une fois n'est pas coutume, notre rencontre n'a pas duré plus de cinq minutes. Nos accès au labo ne sont toujours pas finalisés mais devraient arriver cette semaine. Une nouvelle de la plus haute importance, donc, qu'il n'était pas possible de communiquer par mail, on le comprend. Qu'à cela ne tienne, cette fois-ci au moins, nous avons eu la présence d'esprit de ne pas emporter nos portables et avons ainsi éviter de nous trimballer 8 kilos de lest pour rien. Prends toi ça dans les dents, Superchinois !

De retour à l'appart, nous envisageons de manger à nouveau des pains à l'ail histoire d'écouler le pain au seigle tout sec acheté deux jours auparavant et dont nous voulons nous débarrasser. Nous décidons d'inviter également notre couple d'hom... Lorent et Ben a venir les déguster avec nous. Nous ne recevons malheureusement pas de réponse d'eux, et pour cause, ils dorment toujours. Tant pis pour eux, ils garderont une haleine fraîche.

En début d'après-midi, nous nous mettons en route afin de partir à la recherche de chaussures de sport histoire qu'Antoine ne soit pas le seul à frimer en se faisant passer pour un athlète. Nous prenons donc à nouveau le métro en direction de la rue Sainte-Catherine. Nous nous arrêtons à la hauteur du centre Eaton. Ce n'est pas la première fois que nous nous y rendons, mais comme on s'est rendu compte qu'on ne vous avait jamais filé de photo, ben en voici. Celle-ci a d'ailleurs été prise au péril de nos vie puisque, d'après Lorent, "on peut pas faire de photo de l'intérieur".


On a aussi repéré un costume de mini Antoine


Les quatre magasins de sport du centre visités, nous ressortons bredouille, ou brocouille comme on dit dans le Bouchonnois, on sortons dans la rue afin de trouver d'autres enseignes. Nous pensons avoir enfin trouvé le graal dans le Sports Experts situé un peu plus loin puisque nous dénichons tous les deux des pompes à nos goûts. C'était sans compter sur ma poisse en matière de chaussures qui semble avoir traversé l'océan pour me suivre jusqu'ici. Alors que K emballe directement la première paire qu'elle essaie, celle que je trouve est trop grande. Je demande donc au vendeur s'il est possible d'essayer d'autres pointures. Après avoir été vérifier dans ses stocks, celui-ci revient en me livrant un pas du tout frustrant "Gnéééééé, désolé mais on n'a plus que ça ou du 40".

Les Foot Locker et autres échoppes du style de la rue passées au crible, le constat est sans appel. Le tennis n'est pas un sport très répandu ici et les autres modèles sont moches. K me dit que je suis difficile. Ca me les brise quand même à mort d'avoir cherché sans rien trouver. Je décide de ronchonner dans le métro en guise de protestation.



Une fois rentrés, nous achevons notre journée en ne faisant rien d'autre à part manger. Du pain perdu à 17h, toujours dans l'optique de se débarrasser du pain au seigle tout pourri, et du poulet à la sauce aigre-douce pour le souper. C'était très bon dans les deux cas (merci K :P) malgré une légère intoxication à la fumée lors de la cuisson du poulet.

Oui, vu comme ça, ça ressemblait plutôt à du poulet à la morve


lundi 27 septembre 2010

Retour furtif dans notre cher pays

Lundi habituel, retour à une semaine pleine de sensations après un week-end mouvementé.
Antoine se lève, comme à son habitude, plus tôt que nous pour partir à la fac et nous mettre la table pour le déjeuner en essayant de faire le moins de bruit possible. Il est comme ça Antoine, c'est un gentleman.

Après une intense lecture de notre bouquin sur la théorie des jeux dans la matinée, Lorent nous demande si lui et Ben peuvent venir, comme à leur habitude, manger avec nous à midi. Nous acceptons bien évidemment, même si cela veut dire retarder notre dîner de 30 minutes. On est comme ça nous, on est des gens sympas. A peine arrivé, Lorent implique Chafouin dans une nouvelle recherche des performances de l'eye-tracker en lui demandant sa contribution. Un petit dialogue vaut mieux qu'une longue explication :

"
José - Et Chafouin, j'ai besoin de ton dossier babe.
Chafouin - Ok.
"

Tout ça pour ça :

Nous sommes heureux d'avoir contribué à la recherche.
Après le dîner tardif, nous nous en allons faire les courses et découvrons que nous devons VRAIMENT revoir notre avis sur les Québécois.

  Les Québécois sont sympas, certes, SAUF s'ils travaillent dans une grande surface.

Voilà, c'est dit.

De retour des courses, nous avons à peine l'occasion de commencer le nouvel épisode de Dexter, que Moumou est déjà de retour. Sa journée n'a "pas été passionnante" nous dit-il, mais il s'en fout, il a pris une importante décision hier, et il en est content (oui, il a préféré le bleu, et il vous ennuie).

Il est 16h15 et nous commençons à nous préparer pour la réception donnée par l'awex à l'occasion de la fête de la communauté française de Belgique. Les filles mettent de belles chemises, moi aussi. Je m'habille avec ce que José appelle "Un costard... genre... mais... pour meufs quoi !" et des talons. Grosse erreur ! Mais nous y reviendrons plus tard !

Nous prenons donc une nouvelle fois le métro direction la station Lucien-Lallier pour rejoindre le centre des conférences sous la pluie. Nous découvrons qu'il faut trouver le bon ascenseur magique pour arriver à l'étage correct. Nous donnons nos noms, nous présentons, et entrons dans une salle remplie de personnes plus ou moins âgées.




 Et c'est là que nous découvrons le bonheur... Après avoir dépensé près de 7 dollars pour de la bière fade, nous nous retrouvons face à un bar (gratuit !) de bières de notre cher pays. Antoine, ébahi, n'hésite pas et demande un Orval, Christophe et moi penchons pour une Mort Subite à la framboise. 





La soirée est bien partie et nous pouvons tranquillement nous poser pour admirer le centre Bell où un match se joue le soir même. Nous avons tout de même du mal à comprendre la logique de leur parking :
Nous avons une pensée émue pour le gars parqué au milieu dont la femme accouche.
Non contents de déguster des bières belges (Antoine continue avec une Chimay Bleue, Christophe se laisse tenter par l'Orval, et je reste fidèle à la Mort Subite. Oui, je suis une fille.), nous nous laissons séduire par les délicieux zakouskis qui passent devant nous. Crevettes, foie gras, côtes d'agneaux, oeufs de lompes, petits trucs asiatiques à la noix de coco, etc...

Suberbes engins de torture !
Un discours, quelques bières et zakouskis plus tard, et il est déjà l'heure de rentrer. Nous disons au revoir et prenons le chemin du retour. Chemin de croix pour moi. Mes chaussures à talons noires, que j'aime malgré tout, me font un mal de chien à peine arrivée à la sortie du bâtiment. Il reste encore tout le chemin jusqu'au métro (je souffre), le trajet du métro (je souffle), le changement de métro (je souffre), le trajet du métro (je souffle), et le trajet jusqu'à la maison (je souffre à mort). 










J'ai beau être matinale. J'ai mal
Enfin, mes pieds sont morts, mais nous avons bien bu et bien mangé. Ca valait le coup.
Et ça aussi, ça vaut le coup :



PS : comme nous sommes des gens bien, nous partageons notre science avec qui le veux, et offrons le fruit de notre longue et acharnée recherche ici : télécharger le fichier de fonds d'écran babes.
Un petit aperçu