A Montréal, il fait beau ! :D
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samedi 13 novembre 2010
Plouf
Vous l'aurez remarqué, depuis que nous sommes revenus de Québec, les articles se font moins réguliers. La raison est simple : c'est difficile de parler longuement d'une journée où il ne se passe pas grand chose après avoir passé 5 jours aussi remplis de trucs et de machins, trop bien à raconter.
Mais juste pour vous occuper au travail 3 minutes, vu que c'est là que vous avez l'air de nous consulter, voici un nouvel article sur notre quotidien, loin d'être passionnant, mais tout de même plus qu'agréable.
En ce vendredi 12 novembre donc, nous avons travaillé. Voilà. Ca nous a occupé une bonne partie de la journée avant que nous ne bougions nos fesses jusqu'au centre. En fin d'après-midi donc, nous sommes partis direction la station Bonaventure pour rejoindre la gare centrale de Montréal.
Là-bas, j'ai pu acheter des tickets pour aller rendre visite à la famille ! Et hop ! 155$ de moins dans la poche taxes comprises, aller-retour), et je m'en vais du 26 au 29 novembre à Toronto ! Hell Yeah !
Après ça, nous sortons dans la rue pour rejoindre le cinéma où nous achetons nos préventes pour HP7.1 en anglais le 19 novembre !!! Hell Yeah² ! Bon... 12.5$ le ticket quand même...
De retour à la maison, nous attendons Moumou et José, avec qui nous avons prévu de nous rendre à la piscine. José se ramène tard, comme d'hab, et décide d'aller se chercher à manger. 1/2h après il se ramène avec 6 sandwichs et du vieux pâté... Question rapidité on repassera... Et puis il faut encore qu'il les mange... Bref, au lieu de partir à 19h, on était encore à la maison à 19h45... Merci José et son amour indicible pour les horaires.
La piscine donc... Située pas trop loin (station Plamondon, un peu plus haut sur la ligne orange), elle fait en réalité partie du complexe sportif Côte-des-neiges. En entrant, nous demandons à l'accueil comment ça se passe (au niveau entrée, bazard, chose...), et on nous annonce que pour rentrer il faut une carte de membre... Pas de bol... Mais l'ouvreuse est sympa et nous dit que pour cette fois, on peut rentrer et qu'on pourra faire la carte plus tard. L'entrée est donc gratuite, ce qui est pas mal du tout ma foi.
Nous entrons donc dans les cabines où nous nous apercevons qu'il n'y a pas de casiers comme en Belgique (c'est à dire qui se ferment avec une petite piecette), mais des casiers fermables avec des cadenas, que chacun doit amener... N'ayant pas prévu cela, nous sortons comme des poulets avec nos sacs que nous déposons sur le bord de la piscine.
Et puis on nage... casual... Un homme drague José en lui disant qu'il nage super bien. Chang l'asthmatique fatigue au bout de 2 longueurs. Et Moumou est grand beau fort et musclé, comme à son habitude. Nous restons un peu plus d'une heure dans l'eau chlorée, et nous faisons preuve de compassion envers Lorent et son boulot de vacances ULTRA CHIANT.
Quand nous rentrons, il est déjà près de 21h30, et l'heure est à la bouffe. Nous remplissons donc nos ventres de sportifs avec des épluchettes, des pommes noisettes, des tomates et du steak à la tartinade aux champignons.
Voilà, il est maintenant temps de vous remettre au travail.
Mais juste pour vous occuper au travail 3 minutes, vu que c'est là que vous avez l'air de nous consulter, voici un nouvel article sur notre quotidien, loin d'être passionnant, mais tout de même plus qu'agréable.
En ce vendredi 12 novembre donc, nous avons travaillé. Voilà. Ca nous a occupé une bonne partie de la journée avant que nous ne bougions nos fesses jusqu'au centre. En fin d'après-midi donc, nous sommes partis direction la station Bonaventure pour rejoindre la gare centrale de Montréal.
| Je me casse ! |
De retour à la maison, nous attendons Moumou et José, avec qui nous avons prévu de nous rendre à la piscine. José se ramène tard, comme d'hab, et décide d'aller se chercher à manger. 1/2h après il se ramène avec 6 sandwichs et du vieux pâté... Question rapidité on repassera... Et puis il faut encore qu'il les mange... Bref, au lieu de partir à 19h, on était encore à la maison à 19h45... Merci José et son amour indicible pour les horaires.
La piscine donc... Située pas trop loin (station Plamondon, un peu plus haut sur la ligne orange), elle fait en réalité partie du complexe sportif Côte-des-neiges. En entrant, nous demandons à l'accueil comment ça se passe (au niveau entrée, bazard, chose...), et on nous annonce que pour rentrer il faut une carte de membre... Pas de bol... Mais l'ouvreuse est sympa et nous dit que pour cette fois, on peut rentrer et qu'on pourra faire la carte plus tard. L'entrée est donc gratuite, ce qui est pas mal du tout ma foi.
Nous entrons donc dans les cabines où nous nous apercevons qu'il n'y a pas de casiers comme en Belgique (c'est à dire qui se ferment avec une petite piecette), mais des casiers fermables avec des cadenas, que chacun doit amener... N'ayant pas prévu cela, nous sortons comme des poulets avec nos sacs que nous déposons sur le bord de la piscine.
Et puis on nage... casual... Un homme drague José en lui disant qu'il nage super bien. Chang l'asthmatique fatigue au bout de 2 longueurs. Et Moumou est grand beau fort et musclé, comme à son habitude. Nous restons un peu plus d'une heure dans l'eau chlorée, et nous faisons preuve de compassion envers Lorent et son boulot de vacances ULTRA CHIANT.
Quand nous rentrons, il est déjà près de 21h30, et l'heure est à la bouffe. Nous remplissons donc nos ventres de sportifs avec des épluchettes, des pommes noisettes, des tomates et du steak à la tartinade aux champignons.
Voilà, il est maintenant temps de vous remettre au travail.
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mardi 9 novembre 2010
Ik heb m'n capuchon.
En ce lundi 8 novembre, le réveil fut matinal. Mon IPod (casse-dédi to Croate ! Grouh !), après 4 tentatives de coin-cointements arrive à me tirer du lit vers 8h30. 2 minutes plus tard, c'est à Chafouin de se faire réveiller. Le Moumou, lui, comme à son habitude, est déjà lavé et habillé. Nous profitons d'un déjeuner plantureux : plus de jus, plus de lait, du pain qui pue... Bref, la fête quoi.
Avant de continuer, une petite explication s'impose : il y a 3 sortes de céréales dans notre armoire : des Nesquik qui collent aux dents que seul Christophe Goffart mange, des mini-loops Sélection délicieux, et un énoooorme paquet de corn flakes Sélection sans goût, achetés un jour où il n'y avait plus de mini-loops au magasin. Le vil Chafouin voulait laisser son vieux paquet de Nesquik pourris sur le côté et manger les mini-loops. Après s'être fait réprimandé, il s'est vu forcé de terminer son paquet avant de pouvoir remanger ces petits cercles aux miel. Malheureusement, l'idée d'acheter les corn flakes venant de moi, la même règle s'est vue appliquée à ma personne.
Tout ça pour dire que ce matin, le mini-loops challenge a été remporté sans grande surprise par Christophe, vu que son paquet est plus petit, et qu'il mange ses céréales comme un vieil animal de basse-cour, c'est-à-dire sans lait.
La journée s'est déroulée dans l'ennui le plus absolu, entre des textes sur la théorie des jeux, d'autres sur les communautés de web services, des pages du W3C, et un petit Dexter pour le dîner. Vers 16h30, nous sommes sortis faire nos deuxièmes courses de la journée dans le but de trouver de la levure chimique et du sirop d'érable. Malheureusement, il semblerait que les Québequois veuillent nous mener la vie dure car la levure chimique n'a pas l'aird d'exister sous ce nom ici. Après avoir tourné dans 3 magasins, dont une pharmacie et un magasin cachère, nous ressortons avec ce qu'ils appellent de la "poudre à pâte". Question traduction, on repassera.
De la levure et du sirop d'érable ? Vous allez me dire "Mer il et fou !". Hé bien non ! Nous avions dans l'idée de tester cette spécialité continentale que j'ai nommée le pancake.
L'essai s'est avéré fructueux dans le sens où cela ne semblait pas être raté. Mais bon, disons-le, ça ne casse rien. Un pancake seul, c'est pas top. Du sirop d'érable seul, c'est pas top. Ensemble, c'est cool.
Après cette dégustation agrémentée par le retour d'Antoine, nous nous mettons en route vers le métro pour rejoindre Ombeline et Raul qui nous invitaient à rencontrer des amis du cours d'anglais. Le bar de rendez-vous se trouvant rue Crescent, à 50 mètre de l'arrêt Lucien l'allier, nous pensions y être en une dizaine de minutes.... QUE NENNI MESSIRE ! Arrivés à l'arrêt "place St Henri", le métro fait une pause beaucoup plus longue que d'habitude (comprenez 5 minutes plutôt que 30 secondes). Après ce temps, une annonce se fait entendre au micro "Un incident perturbe la ligne orange entre Beaubien et Lionel Groux. Le service est interrompu pour une durée indéterminée". Courageux que nous sommes, nous nous disons que nous allons faire le reste du chemin à pied. Nous sortons donc, et nous ne faisons pas 1 mètre quand les portes se referment et que l'engin s'en va sans nous. Quelques peu dépités, nous nous asseyons en attendant le prochain. C'est alors que le même message se fait entendre. Et BAM ! Nous nous remettons donc debout pour nous mettre en route... Arrivés au dessus de l'escalier, le métro suivant passe, et repart, sans nous, encore une fois. Qu'à cela ne tienne, nous nous mettons réellement à marcher en direction du bar, en suivant Moumou l'explorateur. Arrivés 30 minutes plus tard, nous tombons nez-à-nez avec Lorent et Ben à l'entrée du Brutopia, et rejoignons Raul, Ombeline, Guillaume, Aurore, Jérôme et deux autres inconnus à l'intérieur. L'endroit est sympa et l'ambiance s'avèrera amusante avec son "Trivia" auquel nous ne participerons pas à cause de Ben, mais que nous testerons sans doute le semaine prochaine.
Si la nourriture est bonne (Moumou et Chafouin craquent pour les frites tandis que je goute des quesadillas au poulet), on ne peut pas en dire autant de leurs bières fruitées. Il semblerait qu'au Canada, une bière fruitée ne soit pas une bière aux fruits, mais une bière au-dessus de laquelle on a pschité deux gouttes de parfum au fruit. C'est très décevant, vous en conviendrez.
Comme nous sommes assez fades, n'ayant sans doute pas tout à fait récupéré du week-end, nous ne la faisons pas longue et rentrons écrire l'article avant de nous glisser sous les couettes.
Avant de continuer, une petite explication s'impose : il y a 3 sortes de céréales dans notre armoire : des Nesquik qui collent aux dents que seul Christophe Goffart mange, des mini-loops Sélection délicieux, et un énoooorme paquet de corn flakes Sélection sans goût, achetés un jour où il n'y avait plus de mini-loops au magasin. Le vil Chafouin voulait laisser son vieux paquet de Nesquik pourris sur le côté et manger les mini-loops. Après s'être fait réprimandé, il s'est vu forcé de terminer son paquet avant de pouvoir remanger ces petits cercles aux miel. Malheureusement, l'idée d'acheter les corn flakes venant de moi, la même règle s'est vue appliquée à ma personne.
Tout ça pour dire que ce matin, le mini-loops challenge a été remporté sans grande surprise par Christophe, vu que son paquet est plus petit, et qu'il mange ses céréales comme un vieil animal de basse-cour, c'est-à-dire sans lait.
La journée s'est déroulée dans l'ennui le plus absolu, entre des textes sur la théorie des jeux, d'autres sur les communautés de web services, des pages du W3C, et un petit Dexter pour le dîner. Vers 16h30, nous sommes sortis faire nos deuxièmes courses de la journée dans le but de trouver de la levure chimique et du sirop d'érable. Malheureusement, il semblerait que les Québequois veuillent nous mener la vie dure car la levure chimique n'a pas l'aird d'exister sous ce nom ici. Après avoir tourné dans 3 magasins, dont une pharmacie et un magasin cachère, nous ressortons avec ce qu'ils appellent de la "poudre à pâte". Question traduction, on repassera.
De la levure et du sirop d'érable ? Vous allez me dire "Mer il et fou !". Hé bien non ! Nous avions dans l'idée de tester cette spécialité continentale que j'ai nommée le pancake.
L'essai s'est avéré fructueux dans le sens où cela ne semblait pas être raté. Mais bon, disons-le, ça ne casse rien. Un pancake seul, c'est pas top. Du sirop d'érable seul, c'est pas top. Ensemble, c'est cool.
| Chafouin : "Voilà, avec la bouteille, le summum du kitsh." |
Après cette dégustation agrémentée par le retour d'Antoine, nous nous mettons en route vers le métro pour rejoindre Ombeline et Raul qui nous invitaient à rencontrer des amis du cours d'anglais. Le bar de rendez-vous se trouvant rue Crescent, à 50 mètre de l'arrêt Lucien l'allier, nous pensions y être en une dizaine de minutes.... QUE NENNI MESSIRE ! Arrivés à l'arrêt "place St Henri", le métro fait une pause beaucoup plus longue que d'habitude (comprenez 5 minutes plutôt que 30 secondes). Après ce temps, une annonce se fait entendre au micro "Un incident perturbe la ligne orange entre Beaubien et Lionel Groux. Le service est interrompu pour une durée indéterminée". Courageux que nous sommes, nous nous disons que nous allons faire le reste du chemin à pied. Nous sortons donc, et nous ne faisons pas 1 mètre quand les portes se referment et que l'engin s'en va sans nous. Quelques peu dépités, nous nous asseyons en attendant le prochain. C'est alors que le même message se fait entendre. Et BAM ! Nous nous remettons donc debout pour nous mettre en route... Arrivés au dessus de l'escalier, le métro suivant passe, et repart, sans nous, encore une fois. Qu'à cela ne tienne, nous nous mettons réellement à marcher en direction du bar, en suivant Moumou l'explorateur. Arrivés 30 minutes plus tard, nous tombons nez-à-nez avec Lorent et Ben à l'entrée du Brutopia, et rejoignons Raul, Ombeline, Guillaume, Aurore, Jérôme et deux autres inconnus à l'intérieur. L'endroit est sympa et l'ambiance s'avèrera amusante avec son "Trivia" auquel nous ne participerons pas à cause de Ben, mais que nous testerons sans doute le semaine prochaine.
Si la nourriture est bonne (Moumou et Chafouin craquent pour les frites tandis que je goute des quesadillas au poulet), on ne peut pas en dire autant de leurs bières fruitées. Il semblerait qu'au Canada, une bière fruitée ne soit pas une bière aux fruits, mais une bière au-dessus de laquelle on a pschité deux gouttes de parfum au fruit. C'est très décevant, vous en conviendrez.
Comme nous sommes assez fades, n'ayant sans doute pas tout à fait récupéré du week-end, nous ne la faisons pas longue et rentrons écrire l'article avant de nous glisser sous les couettes.
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dimanche 7 novembre 2010
Balade du dimanche dans Les Laurentides
Le téléphone me réveille sur le coup de 9h, nouvelle heure. Et oui, nous avons reculé nos montres de 60 minutes ce samedi, soit un changement d'heure décalé d'une semaine par rapport au vieux continent. Un passant du Sans Souci m'annonce qu'il est temps de sortir du plumard pour être prêt dans le quart d'heure, en vue de partir pour notre visite du jour. L'heure de sommeil en plus ne suffit pas pour me remettre complètement de la soirée d'hier (merci Fleur d'ailleurs :) mais je suis tout de même prêt lorsque la voiture des parents se pointe devant chez nous.
Je laisse donc K guider Christophe et ses parents à travers les tombes du cimetière Notre-Dame des Neiges de notre désormais bien connu Mont Royal et je démarre pour une balade en famille. Nous projetons de visiter Les Laurentides, région du Québec située au nord de Montréal et du Saint-Laurent. Les Laurentides est aussi le nom donné à la chaine de montagnes du coin.
Après une bonne heure de voiture, nous pouvons en effet découvrir de beaux paysages vallonnés où les lacs abondent... il y en aurait plus de 7000 recensés pour cette région ;)
Nous passons à côté de Saint-Jérôme pour s'arrêter une première fois à Sainte-Adèle, charmant petit village où nous nous procurons une carte plus précise de la région au bureau d'information touristique. La petite marche le long de la rivière et le tour de la bourgade sont sympas, ainsi que la répétition de la chorale au jubé de l'église locale. Mais nous quittons les lieux juste à temps... cinq minutes de plus et la belle voie de basse du paternel attrapait l'accent québécois.
Nous reprenons la voiture, en direction de Sainte-Margueritte-du-lac-Masson. Nous quittons définitivement l'autoroute mais la nationale ne s'apparente pas à une route de montagne escarpée pour la cause. Le paysage est vallonné mais fait plus penser aux Vosges qu'aux Alpes. Les stations de ski chapeautent la plupart des collines, mais la neige fait malheureusement défaut même si ce n'est sans doute plus pour très longtemps.
Le Lac Masson est vraiment joli mais l'heure de midi sonne déjà. Un petit Resto-pub bien situé s'impose tout naturellement... Malgré l'emplacement, le restaurant n'offre bizarrement pas de vue sur le lac. L'absence du décor attendu est bien vite rattrapée : le repas se révèle très bon et bien copieux pour un prix franchement intéressant. Nous dégustons une bonne soupe maison, un steak-frites ou spaghet' selon les goûts ainsi qu'un savoureux morceau de tarte aux pommes tièdes qui aurait fait le bonheur du Jim branché d'A.P. La patronne est également très accueillante ce qui ne gâche rien. L'apothéose arrive au moment du départ, car nous avons le privilège de reconnaitre un bon vieil ami accoudé au bar, j'ai nommé l'inévitable chamoine Son.
Après cinq minutes en voiture, nous laissons la Toyota près du terrain de golf d'Estérel et commençons une longue balade autour du Lac du Nord, géographiquement situé au nord du Lac Masson, à votre plus grand étonnement. Le décor est superbe même si les arbres sont déjà un peu trop nus pour profiter pleinement des couleurs automnales. L'or blanc annoncé pourrait également enjoliver davantage l'ensemble mais, comme les Québécois croisés ce matin, nous attendons la neige...
Nous marchons deux bonnes heures, si pas trois, principalement sur le bitume d'une petite route entourant le lac mais aussi à travers tout lors d'une piètre tentative de raccourci. Mais ce passage furtif dans les bois et la descente du ravin rocailleux rappellent avec bon goût la nostalgie des descentes du Baudrissart de mon enfance. Les rives du lac sont principalement occupées par de belles résidences isolées, semblables à celle qui apparait dans le bon film québécois Les Invasions barbares. Nous soupçonnons d'ailleurs fortement que plusieurs passages aient été tournés dans Les Laurentides.
Fatigués mais comblés par la balade, nous retrouvons la voiture et retournons vers Montréal. Une dernière pause à Sainte-Anne-des-Lacs (et oui, voici encore un nom assez original de la région) pour un petit café avant de rentrer à la nuit tombée.
K et Chris ont l'air bien fatigués aussi. La soirée ne sera pas longue... mais nous luttons un minimum contre l'envie d'aller dormir pour vous narrer enfin nos nouvelles péripéties.
Demain boulot, maintenant dodo.
PS: les clichés officiels de la famille Moumou arriveront sous peu, dès que nous aurons mis la main sur le câble de l'appareil photo en somme.
Je laisse donc K guider Christophe et ses parents à travers les tombes du cimetière Notre-Dame des Neiges de notre désormais bien connu Mont Royal et je démarre pour une balade en famille. Nous projetons de visiter Les Laurentides, région du Québec située au nord de Montréal et du Saint-Laurent. Les Laurentides est aussi le nom donné à la chaine de montagnes du coin.
Après une bonne heure de voiture, nous pouvons en effet découvrir de beaux paysages vallonnés où les lacs abondent... il y en aurait plus de 7000 recensés pour cette région ;)
Nous passons à côté de Saint-Jérôme pour s'arrêter une première fois à Sainte-Adèle, charmant petit village où nous nous procurons une carte plus précise de la région au bureau d'information touristique. La petite marche le long de la rivière et le tour de la bourgade sont sympas, ainsi que la répétition de la chorale au jubé de l'église locale. Mais nous quittons les lieux juste à temps... cinq minutes de plus et la belle voie de basse du paternel attrapait l'accent québécois.
Nous reprenons la voiture, en direction de Sainte-Margueritte-du-lac-Masson. Nous quittons définitivement l'autoroute mais la nationale ne s'apparente pas à une route de montagne escarpée pour la cause. Le paysage est vallonné mais fait plus penser aux Vosges qu'aux Alpes. Les stations de ski chapeautent la plupart des collines, mais la neige fait malheureusement défaut même si ce n'est sans doute plus pour très longtemps.
Le Lac Masson est vraiment joli mais l'heure de midi sonne déjà. Un petit Resto-pub bien situé s'impose tout naturellement... Malgré l'emplacement, le restaurant n'offre bizarrement pas de vue sur le lac. L'absence du décor attendu est bien vite rattrapée : le repas se révèle très bon et bien copieux pour un prix franchement intéressant. Nous dégustons une bonne soupe maison, un steak-frites ou spaghet' selon les goûts ainsi qu'un savoureux morceau de tarte aux pommes tièdes qui aurait fait le bonheur du Jim branché d'A.P. La patronne est également très accueillante ce qui ne gâche rien. L'apothéose arrive au moment du départ, car nous avons le privilège de reconnaitre un bon vieil ami accoudé au bar, j'ai nommé l'inévitable chamoine Son.
Après cinq minutes en voiture, nous laissons la Toyota près du terrain de golf d'Estérel et commençons une longue balade autour du Lac du Nord, géographiquement situé au nord du Lac Masson, à votre plus grand étonnement. Le décor est superbe même si les arbres sont déjà un peu trop nus pour profiter pleinement des couleurs automnales. L'or blanc annoncé pourrait également enjoliver davantage l'ensemble mais, comme les Québécois croisés ce matin, nous attendons la neige...
Nous marchons deux bonnes heures, si pas trois, principalement sur le bitume d'une petite route entourant le lac mais aussi à travers tout lors d'une piètre tentative de raccourci. Mais ce passage furtif dans les bois et la descente du ravin rocailleux rappellent avec bon goût la nostalgie des descentes du Baudrissart de mon enfance. Les rives du lac sont principalement occupées par de belles résidences isolées, semblables à celle qui apparait dans le bon film québécois Les Invasions barbares. Nous soupçonnons d'ailleurs fortement que plusieurs passages aient été tournés dans Les Laurentides.
Fatigués mais comblés par la balade, nous retrouvons la voiture et retournons vers Montréal. Une dernière pause à Sainte-Anne-des-Lacs (et oui, voici encore un nom assez original de la région) pour un petit café avant de rentrer à la nuit tombée.
K et Chris ont l'air bien fatigués aussi. La soirée ne sera pas longue... mais nous luttons un minimum contre l'envie d'aller dormir pour vous narrer enfin nos nouvelles péripéties.
Demain boulot, maintenant dodo.
PS: les clichés officiels de la famille Moumou arriveront sous peu, dès que nous aurons mis la main sur le câble de l'appareil photo en somme.
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dimanche 31 octobre 2010
Vroum trip to the north: day 4
Si vous n'avez pas encore lu le début de l'aventure, nous vous suggérons de lire le premier, le deuxième et le troisième jour, avant l'article qui suit.
Une fois la bataille de rondin terminée et ma victoire écrasante proclamée, notre choix se porte sur une colline qui semble plus enfoncée dans le lac. Il nous faut cependant quelques kilomètres (en voiture, je vous rassure!) avant de trouver la bonne route. Cependant, la route en question termine dans l’allée de garage d’un particulier. Fort heureusement se trouve une piste cyclable à proximité que nous empruntons (à pied, cette fois) au plus grand bonheur de tout le monde. La perspective d’une promenade à flanc de colline s’impose d’elle-même (d’où nous pourrons prendre quelques clichés assez uniques, notamment le shooting photo de Benoit en plein coming-out). Nous pouvons enfin profiter de la vue des mouettes posées sur l’eau et de leur concerto, véritable mix entre meute de chien et poulailler industriel. Au bout d’une quinzaine de minutes à marcher dans un champ de maïs mou comme du beurre, seuls les 3 vaillants hommes du groupe décident d’aller jusqu’au bout de la colline, où nous aurons probablement la meilleure vue de la journée. Machine est content, tout roule!
Le retour à la voiture se fait plus pénible, surtout lorsque Benoit prend l’intelligente décision de lancer des espèces d’oursins sur les vêtements de tout le monde (et notamment dans mes cheveux, ce qu’il finira par regretter amèrement tout au long de la journée). Une chose à dire, le poil à gratter faisait pâle figure face à ces saloperies d’oursins qui grattent!
| "Benoit, t'es qu'un connard !" |
Après cette superbe promenade ensoleillée sur la rive du Lac St-Jean, nous reprenons la voiture vers Saguenay. Pause midi au Subway, une première pour Christophe et moi. Verdict: bon, cher et sans doute un peu plus sain que nos classiques McDo et autres BurgerKing.Sur la route, nous n’écoutons pas du Raphael mais le live de Daft Punk. J’apprécie moyennement :p
Petite pause à La Baie pour un premier aperçu du fjord du Saguenay et plus précisément de son immense baie à cet endroit, logique. Un chouette peye accepte de nous photographier devant ce joli décor avant de continuer la descente du Saguenay. La première partie de la route est d’ailleurs de toute beauté! Mais j’empiète déjà sur le paragraphe de Christophe et m’arrête donc ici pour aujourd’hui.
Nous nous dirigeons ensuite vers le Cap Trinité, une nouvelle trouvaille d’Antoine le guide. Celui-ci en profite pour prendre le volant de la voiture et relègue ainsi Lorent sur la banquette arrière, ce qui n’est pas sans poser quelques problèmes. Avec sa carrure en forme de slip, l’espace réservé aux épaules des deux autres occupants se trouve réduit à peau de chagrin et nécessite des efforts digne d’un contorsionniste confirmé pour pouvoir trouver une position confortable. Et, sans vouloir en rajouter une couche sur le sujet, il y a aussi un souci d’ordre olfactif...A peine arrivé au fameux cap, K est déjà aux anges et s’extasie devant la quantité de GROS CAILLOUX (oui, en majuscules, c’est important) qui s’offre devant elle. Il ne faut pas attendre plus d’une minute avant qu’elle ne commence à les escalader, telle le preux chevalier singe. Une fois redescendue, nous nous retrouvons avec Ben et Antoine sur les bords du fjord de Saguenay. La vue est vraiment magnifique et le calme qui y règne est assez sidérant. Il est grand temps d’entamer une séance photo-frime.
Après avoir bien pris le temps d’immortaliser nos tronches d’andouilles et s’être extasiés devant un petit écureuil qui nous balançait des bouts d’hélicoptères grignotés du haut d’un arbre, une inquiétude s’empare soudainement de nous : nous réalisons en effet que cela fait au moins vingt bonnes minutes que Lorent n’est plus avec nous ! Nous commençons à nous demander si nous n’allons pas le retrouver au fond d’une vieille crevasse.
Cinq minutes d’investigation plus tard, nous retrouvons la taupe du groupe à proximité du parking où se trouvait la voiture. Parti dans le sens opposé du groupe, José s’était aventuré seul dans les bois et venait de passer la dernière demi-heure à tourner en rond en nous cherchant tout en beuglant nos noms.
Afin de fêter nos retrouvailles, nous effectuons nous aussi un rapide petit tour dans la forêt, avec Lorent comme leader étant donné qu’il connaissait désormais l’endroit comme sa poche...
Cinq minutes d’investigation plus tard, nous retrouvons la taupe du groupe à proximité du parking où se trouvait la voiture. Parti dans le sens opposé du groupe, José s’était aventuré seul dans les bois et venait de passer la dernière demi-heure à tourner en rond en nous cherchant tout en beuglant nos noms.
Afin de fêter nos retrouvailles, nous effectuons nous aussi un rapide petit tour dans la forêt, avec Lorent comme leader étant donné qu’il connaissait désormais l’endroit comme sa poche...
Les jambes fatiguées et les cartes SD pleines de photos à faire jalouser tata Fernande et cousin Hubert, nous retournons à l’auberge à une heure raisonnable (19h30) et nous posons dans notre confortable chambre pour glander un moment. Ce moment passé, nous avons faim et avons dans l’idée d’élargir notre connaissance diététique des fast food en essayant un PFK (KFC là où ils ne traduisent pas tout).Arrivés là-bas, l’ambiance est un peu lourde, et nous ne remarquerons que 5 minutes plus tard que c’est parce que nous sommes entrés 10 minutes avant la fermeture. La grosse serveuse semble ennuyée mais nous sert gentillement tout de même. Le verdict : bof.
De retour à l’auberge, la team ukrainienne s’en va au Couche Tard chercher des bières et du Coca pendant que Antoine et moi entamons un superbe PUZZLE ! Le temps que Ben et José reviennent, nous avons terminé les bords et nous nous en contenterons.
Nous remontons tous les 5 dans la chambre où nous passons la soirée avec un jeu où nous apprendrons des trucs et des machins vachement drôles. L’histoire retiendra que Moumou a fait brûler une église en étant petit et que José aurait voulu être notaire. De la PURE RIGOLADE je vous dis !
jeudi 28 octobre 2010
Vroum trip to the north: day 3

Si vous n'avez pas encore lu le début de l'aventure, nous vous suggérons de lire le premier et le deuxième jour avant l'article qui suit.
La confiture n’est pas meilleure que la veille pour notre second déjeuner à Québec. Nous nous activons un minimum, histoire de plier bagages et d’effectuer dans les temps le check-out à l’accueil de l’auberge. Lorent est un peu tendu : ses maintes vérifications ne le rassurent pas puisqu’il s’obstine à croire qu’il oublie quelque chose. Pète un coup machine, la chose à ne pas dire...
Notre première étape de la journée n’est pas très loin de la ville de Québec. Nous arrivons en fin de matinée à la chute de Montmorency. Le site est superbe et le soleil présent, ça cartonne! La chute en elle-même est impressionnante, quelque soit l’angle de vue choisi. Cette fameuse cascade est d’ailleurs environ 30 mètres plus haute que les célèbres chutes du Niagara. Le tout est bien aménagé puisqu’il est possible de contourner la chute grâce à un ponton de bois, des escaliers à flanc de colline et même un téléférique qui s’avèrera un peu trop coûteux.
Dans les escaliers, nous croisons Lara, Belge rencontrée la veille, qui effectue la visite avec les touristes de l’auberge. Les photographes du groupe s’en donnent à coeur joie pour figer le décor, de près, de loin, très proche de la chute où ça mouille pas mal ou encore à travers un arc-en-ciel dompté par B3n le magicien.
Suite à un pari collectif stupide, nous effectuons la remontée des 487 marches (peut-être plus en fait :)) au pas de course. B3n et moi commençons l’escalade un peu vite! Tout le monde arrive finalement en haut à bout de souffle, et galère et merde, oh merde. Nous reprenons nos esprits et la voiture en direction de St Joachim et de la Baie St-Paul.
Le guide d’Antoine est formel, le Canyon St-Anne est une escale indispensable! Une fois le GPS programmé, il est temps de suivre sa douce voix à accent québecois. Après un bon moment à avoir testé plusieurs adresses, sentiers, routes barrées et forêts (où K ira se soulager à son tour, pour le plus grand bonheur des gardes forestiers qui passaient par là), nous décidons d’abandonner cette visite introuvable. La prochaine direction à prendre est St-Joachim, que le guide de Antoine définit comme attractive de par son église (nous verrons plus tard que le rédacteur de ce guide ne sniffe pas que de la farine).
Quelques kilomètres de route et un panneau fait son apparition: “Canyon St-Anne”, une chance! Malheureusement, le prix par personne pour y avoir accès étant de 11,50$, nous ne verrons jamais ce fameux canyon! (surtout après les chutes de MontmoNascimo Coremanrency).
L’arrivée a St-Joachim fait réagir tout le monde de la même façon: “Ici, c’est le bled dans lequel on passe AVANT d’arriver à St-Joachim?”. Et non, ce bled (misérable, si je puis me permettre), C’EST St-Joachim. Evitons les préjugés et faisons un tour histoire de nous faire notre propre opinion... et donc, cette ville est ce que nous avons vu de plus paumé jusque là! On passe tout de même devant une église relativement...normale... et quelques cahutes/restaurants où nous décidons de ne pas nous arrêter, la priorité est maintenant de quitter ce trou à rat! Ovation à Antoine qui nous dira quelques kilomètres plus loin “Ah, en fait c’était l’intérieur de l’église qu’il fallait voir!“ (bravo Machine)... Tant pis, sortons-nous de là!
Ayant quelques heures de retard sur le dîner, tout le monde a faim (et surtout moi), c’est le moment de se diriger vers la ville de Baie St-Paul. Nous y trouvons un restaurant nommé L’Orange qui nous propose un gros choix de plats pour des prix très raisonnables. K et Benoît tentent la tartiflette, Chafouin et moi restons classiques sur un bon Hamburger-salade-frite et Antoine craque, ce sera une Poutine pour lui! Les quantités restent assez faibles (sauf pour Chafouin et moi). Ce repas aura été jouissif, et plus encore car il m’aura permis de recharger la batterie de mon appareil photo.
Si vous ne vous l’êtes pas encore dit: oui, les Québecois mettent le préfixe “Saint” devant presque tous les noms de ville et tous les noms de rue!
Après un délicieux dîner, nous cherchons à atteindre la plage de la Baie-Saint-Paul, ce qui ne fut pas une mince affaire étant donné les travaux sur la route principale. Ah oui, nous tenons à signaler que nous nous demandons si des élections n’ont pas bientôt lieu au Canada, parce qu’il y a des travaux ABSOLUMENT PARTOUT ! Quoiqu’il en soit, nous arrivons, à force de bravoure et de sagacité, à trouver un chemin menant à la plage. Sur celui-ci, nous voyons des espèces de radeaux construits avec des gros tonneaux. Peut-être un concours de radeau avec gros tonneaux !? Nous n’en saurons jamais rien...
La plage est très agréable, du sable, des petites vagues d’eau légèrement salée (Ben a testé...), des dessins dans le sable, et José qui s’en va faire une balade en solitaire le long de l’eau pendant que nous faisons de stupides photos. Nous supposons qu’il est allé se soulager, mais il nous assure que non. Vu ce que nous sentirons le soir même, nous avons tendance à le croire...
Courageux que nous sommes, nous marchons jusqu’au bout de la jetée (à 20 mètres) pour admirer la vue. C’est beau.
Nous reprenons ensuite la route vers la deuxième auberge de jeunesse. Vu l’heure tardive, nous décidons de suivre l’instinct de survie de notre GPS et de suivre la route la plus directe, sans faire escale à Tadoussac comme c’était initialement prévu. Vu qu’il commence à faire noir, nous n’aurions de toute façon rien vu !Notre fidèle Tom Tom nous propose donc un sympathique trajet de deux bonnes heures à travers des forêts et des montagnes. La route, que nous avons surnommé pour l’occasion “route de la mort” est sinueuse et, à l’occasion, fort pentue, ce qui ne semble pas ravir la boîte paresseuse de notre Yaris en mousse. En outre, nous ne croiserons pour ainsi dire pas une âme ce qui nous amènera d’ailleurs à penser que nous nous trouvions à ce moment dans le trou du cul du monde. Enfin, peu importe, moi je m’amuse bien ! Nous profitons également d’un rapide arrêt pipi pour aller faire mumuse avec la neige se trouvant sur les bas-côtés. C’est trop le fun !
Nous arrivons ensuite enfin à Chicoutimi, la ville où se trouve l’auberge, que le guide d’Antoine décrit avant tout comme “une ville très vivante, tant d’un point de vue culturel que par l’animation de ses cafés et restaurants”. Effectivement, nous n’allions pas être déçus !
En ce qui concerne notre auberge, la Maison Price, le style est assez différent de celle de Québec. Tout d’abord, elle ne comporte pas 3000 chambres comme c’était le cas de cette dernière. Les chambres ne sont plus privées et les douches sont ainsi communes. Nous nous verrons attribuer une chambre pour nous seuls, ce qui n’est d’ailleurs pas plus mal. Après coup, on a en effet eu du mal à imaginer comment des gens extérieurs à notre groupe de demeurés auraient pu résister plus de deux minutes au mélange de chaos et de débilité régnant dans notre salle. Et aussi aux pets de Lorent...
Une fois sur place à Chicoutimi nous nous installons dans notre chambre commune (3 lits superposés et un lit simple) .Les auberges de jeunesse Québecoises sont décidément très sympas. Après un copieux repas très sain au McDonald, nous (les mecs, les vrais) décidons de partir à la recherche d’un bar... Au bout d’1h30 de marche nous rentrons à l’auberge sans avoir trouvé de quoi nous sustenter.. En effet les seuls bars que nous avons croisés étaient dans l’ordre: un piano bar fermé, un bar qui semblait sympa mais uniquement fréquenté par des quinquagénaires et un bar karaoké ou chantait une seule personne...
Du coup Lorent, Antoine et Crhistophe partent en voiture afin d’acheter quelques bières au couche tard sorte de station service / nighshop. Mais le vendeur a refusé de nous vendre de l’acoloo sous prétexte qu’il était trop tard... Décidément Chicoutimi est une ville qui bouge.
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Du coup Lorent, Antoine et Crhistophe partent en voiture afin d’acheter quelques bières au couche tard sorte de station service / nighshop. Mais le vendeur a refusé de nous vendre de l’acoloo sous prétexte qu’il était trop tard... Décidément Chicoutimi est une ville qui bouge.
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