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lundi 20 décembre 2010

Sunday, snowy Sunday

Dernier dimanche à la con au Québec ! A la con? A vous de juger...

L'agréable sonnerie du réveil-matin Fido retentit vers 7h30. Et oui, pas besoin de s'étonner : Fido, innovateur devant l'éternel, propose différentes sonneries sur ses téléphones portables dernier cri. La fonction réveil était même incluse à l'achat de cette fameuse bouteille en plastique recyclée... Inutile de s'étonner davantage, je me lève à 7h30 tous les dimanches. Le coup d'envoi de Bruges-Anderlecht ne change rien à l'affaire. Étant donc réveillé, il n'y a aucune raison de se priver d'assister à la magistrale victoire mauve sous la neige du Jan Breydelstadion, n'en déplaise à notre cher Marc.

Juste pour Marc, et aussi parce qu'on n'a pas d'autres photos du jour.
Le réveil footballistique est suivi par un succulent petit déjeuner : du pain sec et de l'eau (c'est même pas vrai d'abord, mais il faut bien se plaindre un peu, histoire d'être un minimum gâté dès qu'on revient ;). Le festin est interrompu juste avant son terme, K jure que la voiture du proprio vient de se garer devant la fenêtre du commu. Et galère, et merde, oh... Qui dit voiture du proprio, dit proprio. Nous nous empressons donc d'aller enfiler un futal avant qu'il ne vienne vérifier l'état de l'appartement. Que les personnes qui en concluent que nous déjeunons en slip aillent regarder Sherlock Holmes pour prendre des cours de déductions. D'après K, encore, toutes les armoires doivent être vides avant la vérification. Ah bon? Dernier branle-bas de combat avant le coup de sonnette, je réalise un drag-and-drop expéditif entre mon armoire et mon sac. Ouf, la piaule est maintenant impeccable.

Bref, le propio débarque, qui plus est accompagné d'un technicien. Aie, la vérification risque donc d'être assez pointilleuse. Après 34 secondes, le tour de notre petit chez-nous est déjà fini et nous sommes soulagés d'apprendre que nous allons pouvoir récupérer notre caution sans souci. Le technicien se chargera juste de bousiller notre routeur et privera ainsi tout l'immeuble d'une ressource vitale et bien plus encore, j'ai nommé l'accès au web. Heureusement que le câble atterrit chez nous et que  Christophe possède un Mac permettant de partager une connexion Wifi. Sans quoi cet article en mousse n'aurait jamais vu le jour.


Passage sous la douche puis en route pour le Centre Eaton. Nous commençons par manger sainement (Burger King ou Subway) avant une après-midi dédiée à la chasse aux derniers souvenirs. K fait une dernière manœuvre chez Garage tandis que je me ruine au Parchemin puis plus tard du côté de Mont-Royal, chez Renaud-Bray. Je passe consciemment les détails, mais termine la journée plus endetté que jamais envers Chaf. Vivement la récupération de la caution !

Notre soirée prévoyait des derniers adieux avec Kim et Annabelle. Mais oh malheur, Kim ne peut venir et nous te fixons donc rendez-vous en Belgique très chère ;) Heureusement, Annabelle nous fait l'honneur de partager notre soirée et un bon tajine. Sans oublier une petite liqueur de fraises qui fait plaisir, merci Bleu Russe. Merci Annabelle et rendez-vous demain avec les Ukrainiens new-yorkais pour un dernier resto avant le mot fin.

dimanche 5 décembre 2010

Grand nettoyage, expo zizi et steak mystérieux

Dans sa grande modestie, Christophe n'a pas signalé hier que quelque chose d'important c'était passé... Je me permet donc de revenir pour quelque lignes à hier pour vous signaler que Mr Christophe G. a mis la main à la pâte et a cuisiné le souper. En effet, las des quolibets de sa famille et de son ami l'étalon des plaine (entre autres) sur sa tendance "fils-à-maman-un-peu-trop-gâté", il a déclaré que désormais, la cuisine n'aurait plus aucun secret pour lui. Bon ok, pas à ce point, mais il se fait néanmoins qu'hier soir, nous avons  pu manger un délicieux poulet croquant à la sauce aigre-douce concocté en grande partie par le mohawk du groupe.

Il était très bon, ton poulet, Christophe.
Ce petit retour en arrière me permet d'enchaîner sur ce matin, où, ne voulant pas laisser pourrir le lait acheté la veille (pour faire le croquant du poulet, vous suivez ?), nous décidons de manger des crèpes au petit-déjeuner. Malheureusement pour lui, ce n'est pas le doux fumet de la crèpe qui a réveillé Antoine, mais bien le "tululudringdring" du téléphone fixe qui se trouve dans sa chambre. Non seulement personne n'appelle jamais sur le téléphone, mais en plus, jamais un dimanche à 10h30 du matin. Un peu de respect que diable !

Moumou sort de sa chambre pour nous prévenir que "Hé galère ! Le proprio va passer à 13h00 pour faire visiter l'appartement à un étudiant, donc il faut ranger pour que ce soit présentable." Jusque là, me direz-vous, il n'y a pas trop de problème. Hé bien SI ! Car nous avions prévu, voyez-vous, de passer notre matinée au musée des Sciences du vieux port, et pas à ranger des vieux papiers.
Si Antoine et moi nous accomodons assez vite de la nouvelle, le plan de la journée si bien échaffaudé dans la tête de Christophe est à présent totalement perturbé et son esprit s'échauffe. Après quelques minutes, il revient à la raison. C'était drôle.

Nous voilà donc partis pour des moments de PURE FOLIE entre le décollement des conneries des murs, le passage de l'aspirateur, la sortie des poubelles, la vaiselle, la cache de tout ce qu'on ne sait pas ranger dans des tiroirs et le camouflement du fauteuil pourri. A côté de ça, Walibi c'est rien du tout je vous dis.

Yééééééééééééééééééééééééééééééééééééé !

On a l'impression que quelqu'un est mort tellement c'est triste...
Vers 13h00, notre (ponctuel) propriétaire arrive accompagné d'un grand gars avec une grosse touffe. Il montre rapidement les différentes pièces avant de nous demander si notre séjour s'est bien passé, si on aime Montréal et blablabla. Au détour d'une phrase, nous laissons entendre que nous sommes Belges. Le grand touffu déclare que lui aussi est Belge et nous demande si nous sommes "De l'UCL ou de l'ULB ?". Puisqu'il n'y a que deux endroits où étudier en Belgique, nous lui répondons donc que nous venons de Namur.

Dès que nos invités passent la porte, nous enfilons rapidement une tartine et partons vers le métro direction le Champs de Mars (où nous retrouvons la team ukrainienne) et le centre des Sciences du Vieux Port. Sur notre chemin, on peut observer 12 flocons tomber. Une vraie tempête, c'est surréaliste !

Pour 12$, nous faisons l'acquisition d'un superber bracelet en papier qui nous sert d'entrée pour les différentes expo du centre des sciences. Nous commençons par celle sur le verre, puis celle sur la sexualité (les deux expo temporaires). Après ça, nous montons à l'étage pour découvrir le reste. Nous passerons au total quelques 2-3 bonnes heures rapidement écoulées au mileu de panneaux explicatifs, de vidéos et de systèmes interactifs. Antoine trouve que l'ensemble visait trop un public d'enfants. Moi je trouve que c'était juste vachement interactif et ludique. Mais bon, c'est vrai qu'ils n'entraient jamais dans les détails.

L'entrée....

"Hé K, regarge, c'est le miroir Maxime Cordy !"
Moi j'ai trouvé ça drôle :D


Allo Benoît, oui, rajoute un peu d'oxyde de plomb s'il-te-plaît !
Pouet.





 Là, tu choisis...


Nous nous faisons sortir des lieux à l'heure de fermeture sans avoir pu tout regarder/tester, et décidons d'aller boire un verre. Nous nous retrouvons aux 3 brasseurs, une enseigne déjà testée avec les parents de Christophe. Antoine se laisse tenter par une soupe à l'oignon alors que Ben a du mal à finir sa bière à la pêche qui, selon lui, "a un goût de moule".



Nous ressortons dans le froid pour aller jeter un oeil à la patinoire installée pour un temps dans le vieux port. C'est beau. Les prix le sont un peu moins : 6$ le billet, puis 8$ la location des patins, sans compter les 50$ de caution. Nous décidons donc d'aller patiner... un autre jour... peut-être... en plus on a froid... et faim.



Pour palier ces maux, l'idée de nous sustanter au Steak House (lui aussi déjà testé lors de la visite des parents de Chafouin) se répand rapidement dans le groupe. Il faut dire, la description donnée par Christophe fait envie. De fait, qui n'aurait pas l'eau à la bouche en entendant parler d'un "Steak vachement trop bon à 13$"... Malheureusement, nous déchantons en arrivant en face du menu qui nous promet, certes, un steak, mais pour 3 fois ce prix. Si Christophe avait été seul à tester l'établissement, on se serait probablement tous foutu de sa gueule pendant 2 semaines... Mais il se fait que ce jour là, j'étais gentillement invitée à manger également, et que j'ai été témoin de ces prix raisonnables. Le mystère reste donc entier !

39$ ou pas 39$, il faut quand même qu'on mange... La soupe à l'oignon de Moumou nous ayant semblée  "pas dégueulasse", comme il se plait à le dire, nous décidons de retourner aux 3 brasseurs sous les yeux un peu surpris du gentil serveur. Pour un prix plus que sympathique, nous mangeons là de la choucroute, un steak et des hamburgers. A vous de trouver qui a mangé quoi. C'est un jeu absolument stupide et inutile, mais si vous êtes entrain de lire cet article, c'est que vous n'avez probablement rien d'autre à faire de toutes façons.

Voilà... Nous sommes à présent rentrés bien au chaud dans notre appartement désormais triste à mourir. La nouvelle page de profil de Facebook est hideuse et les problèmes de cartes bancaires semblent s'étendre à l'Europe... Tout va bien.

vendredi 19 novembre 2010

The Experiment

On ne pouvait pas en parler tant qu'Antoine n'y avait pas participé, histoire d'éviter de tout spoiler, mais maintenant que Moumou est passé sur la fameuse chaise de dentiste, nous pouvons enfin vous révéler les détails de l'expérience sordide à laquelle Ben et Lorent nous ont soumis.

En ce qui concerne K et moi, c'est mardi dernier que nous sommes passés à la casserole. C'était donc également l'occasion de découvrir le lieu où officient nos deux machines préférées, la fameuse Polytech. Antoine aura d'ailleurs plus tard les mots exacts pour décrire l'endroit : "On dirait Poudlard mais en moderne". Il est vrai qu'avec ces escaliers s'entremêlant de manière assez chaotique et ses portraits encadrés un peu cheap des professeurs au rez-de-chaussée, l'établissement n'est pas sans similitude avec certains éléments décrits dans les aventures du sorcier bigleux. A la différence près que les murs sont peints de couleurs assez flashy et que les nombreuses vitres donnant sur les innombrables pools remplis de pc semblent être là juste pour rappeler à tous qu'à la Polytech, on a du fric à dépenser.

Soit, nous pénétrons finalement dans le bureau assez cosy dans lequel bossent nos deux compères. Vu qu'ils sont seuls dedans, la salle n'est pas immense mais tout de même très bien aménagée, avec trois bureaux, trente ordinateurs portables et une cinquantaine d'écrans plats. A l'aise. Et milieu de tout ça, on retrouve bien sûr le fameux Eye Tracker et la non moins célèbre chaise qui lui est associé.



K est la première a passé l'expérience. Je quitte donc la pièce accompagné de Lorent afin de ne pas déranger le premier cobaye. José en profite pour me faire un tour plus complet de la fac au cours duquel nous constaterons que la Polytech a vraiment trop de thunes, qu'il y a au moins dix cafétarias et que les tshirts des Canadiens sont vraiment cool. Ah et j'aurais aussi droit à un Pepsi gratos. Qu'il est bon prince ce Lorent.

L'expérience n'a pas encore commencé que K en a déjà marre.

Une petite heure plus tard, nous regagnons le labo pile au bon moment puisque K vient de finir l'expérience. Elle a l'air de "s'être fait chier grave". Elle quitte donc à son tour la pièce, accompagnée de Ben, tandis que je m'installe.

La première étape du bidule consiste à paramétrer l'Eye Tracker de sorte qu'il détecte correctement les mouvements du visage. On apprendra par la suite qu'Antoine dispose d'un visage standard parfait reconnu immédiatement pour la machine. Il faut croire que K et moi avons des tronches pourries... Cette première étape est tout de même assez longue, environ un quart d'heure.



Une fois tout en place, il est temps de passer à l'épreuve principale : un bon gros questionnaire de 12 questions sur des diagrammes UML. L'idée est que l'Eye Tracker enregistre les mouvements de nos yeux lorsque nous examinons les schémas à la recherche d'une réponse. De cette manière, il devrait être possible, si les résultats de l'expérience sont potables (et c'est pas forcément gagné), de voir quelles implémentations sont les meilleures. Bon, j'espère que j'ai plus ou moins bien résumé l'affaire sinon je connais un chevelu qui va encore m'engueuler... Déjà que j'ai oublié de répondre à une question du test !

"Oh le con, il a passé une question !"


J'approche de la fin du test lorsque K et Ben font leur retour. Nous discutons un peu puis regagnons tous les quatre notre appart pour manger tous ensemble.

"Non, le pattern singe n'est pas une réponse valide !"

L'épilogue de cette palpitante aventure se déroulera quelques jours plus tard. Nous apprendrons en effet tout d'abord que cette taupe de Lorent a oublié d'enregistrer mes résultats. Ensuite, nous serons tous les trois mis au courant du score que nous avons réalisé. Je ne les ai plus en tête, mais c'était pas mal du tout il me semble !

dimanche 14 novembre 2010

Foot, shooting photos, binouze: le compte est bon

Vous savez déjà grâce au dernier article de K que notre fin de semaine a débuté dans le chlore ce vendredi. Grasse matinée ce samedi, après avoir loupé celle du 11 novembre... afin de récupérer de la petite nuit xmlienne finalement non rentabilisée. Et galère!

Entre un énième match acharné sur PES et une petite immense vaisselle, Walid vient nous saluer et surtout me prévenir qu'un petit foot est prévu dès la fin du match de l'OM que nos voisins se doivent de suivre jusqu'à son terme. Une petite heure plus tard, je me retrouve sur un bon terrain synthétique situé non loin de chez nous avec mes voisins. La pelouse est déjà bien occupée, difficile de s'imposer à 5 dans une équipe pour prendre part à un match dont le niveau laisse sensiblement à désirer à première vue. Bref, nous nous contenterons de toucher un peu le ballon mais ces quelques simples passes font quelque chose quand même! "Je n'ai pas perdu tout mon foot" aurait dit le Kev, "quoique" pense-je... Mais il est déjà l'heure de partir pour Laval en cette fin d'aprem.

Notre chère Kim ayant invité les meilleurs Belges du Québec à un shooting photos gratis, nous avions accepté avec joie cette gentille sollicitation. Le studio CheeZZ!! photo n'a peut-être jamais reçu des personnalités aussi célèbres que Ronaldo Jo, mais pour nous, c'est l'occasion de poser sous toutes les coutures et tous les angles, guidés par l'avis avisé et très professionnel de Kim. Première expérience en studio photo très agréable donc, merci Kim! Ne bouge pas, je vais chercher le poney...



Un Burger King plus tard, nous reprenons le métro (Laval ayant son propre réseau de transport, nous sommes d'ailleurs arnaqués 3 fois car notre carte Opus ne fonctionne pas ici pour le bus et la rentrée dans le métro à Montmorency...) vers Sauvé. 



Vers 21h, débute donc une bonne soirée chez Jérôme pour pendre sa crémaillère en compagnie d'une bonne partie de nos nouveaux potes de l'Hexagone. L'anniversaire de Lorent sera lui célébré la semaine prochaine, au Caribou Fanfaron Palace. L'ambiance est au rendez-vous, la binouze aussi et le marché noir de la chaussure reprend vigueur sur Montréal.


Nous rentrons aux petites heures, aiguillés par Ombeline (sobre et délicate comme à l'accoutumée) et le GPS de Ben. Les bus sont à l'heure et nous avons la chance d'être chaque fois en just in time.

De retour chez nous vers 4h30 du matin, notre dimanche à la con se résume à quelques savoureux faits saillants. Matinée dans les plumes et récupération entre vrais fades, conversation skype avec notre Luxembourgeois préféré, victoire mauve,  et enfin quelques courses pour remplir un frigo dont l'état actuel est un peu old-léger.

vendredi 12 novembre 2010

Rôti à la ukrainienne

Dure, dure journée que ce jeudi 11 novembre ! Pour cause de congé, deux membres de la team Caribou ont mis leur cerveau en mode pause (enfin, encore plus que d'habitude j'entends...) tandis que le troisième partait consciencieusement rejoindre son bureau qui ne connait apparemment pas la notion de jour de repos. On vous laisse de soin d'identifier qui est qui...

Après avoir revisité un grand classique du cinéma moderne, K et moi sommes partis au centre ville à la recherche de maillots de bain pour Antoine et moi afin d'aller à la piscine le lendemain. Tels deux vieux emmerdeurs, nous avons pris soin de prendre le métro bondé à l'heure de pointe, histoire que les gens qui rentrent du boulot et des cours aient encore moins de place pour eux.

Nous arrivons ensuite au classique Centre Eaton où nous commençons notre quête d'élégants moule-bites. Celle-ci s'avèrera malheureusement bien vaine puisqu'en dehors de bikinis pour femmes, qui nous seront vraisemblablement de peu d'usages, nous ne trouvons que dalle. Nous ne sortons néanmoins pas du centre les mains vides. Nous avons investis dans un paquet de Jelly Belly (ça ressemble à des dragées surprise de Bertie Crochue) qui s'avèrent ne pas être dégueulasses du tout. J'ai investi dans une nouvelle chemise qui, je vous l'accorde, ne me sera d'aucune utilité dans une piscine. K, quant à elle, a fait la bonne affaire en ressortant une nouvelle fois chez Garage avec un petit haut lui ayant coûté la somme astronomique de 6,32 $ !







En passant, nous avons aperçu un stand dédié entièrement à Kinect, la nouvelle caméra qui détecte les mouvements pour Xbox 360. Les gens qui l'essayaient avaient l'air assez idiots.



Sur la rue Ste-Catherine, nous passons par un cinéma pour nous renseigner sur l'achat de billets pour aller voir Harry Potter la semaine prochaine puis faisons un arrêt chez Urban Outfitters où K s'extasie devant tout un tas de goodies inutiles et donc indispensables.

Mais le gros morceau de cette journée sera bien évidemment l'ultra attendu souper rôti chez Lorent et Ben qui nous était promise depuis des lustres. Au passage, nous en profitons pour apporter à Lorent ses cadeaux d'anniversaire avec un jour d'avance. Celui-ci semble avoir particulièrement apprécié le cintre et le tube de colle.

Nous avons donc droit en apéritif à un paquet de Doritos déjà entamé suivi en entrée par d'excellents nuggets au poulet. Nous passons ensuite au repas principal, le fameux rôti. Bien aidé par la deuxième casserole qu'il avait demandé à K d'apporter (ou pas, ça c'est pour le batteur électrique !!!), Ben s'est affairé en cuisine pour nous préparer une petite purée et des haricots. Enfin, en dessert, nous nous voyons proposer à peu près 3000 variétés de parfums de glace Häagen-Dazs.  La toujours pointilleuse Kathleen fera d'ailleurs justement remarquer que parmi tous ces goûts, on n'en trouve pas un seul au fruit ! Enfin, les Ukrainiens ne s'étaient en effet "pas foutu de notre gueule" et l'ensemble du repas était très bon.

Il est désormais temps pour nous de rentrer chez nous, accompagnés cette fois de deux personnes supplémentaires. Lorent passera en effet une bonne partie de la nuit à potasser du XML avec Antoine tandis que Kim, elle aussi très intéressée par ce formidable langage, ne pourra résister à l'envie d'étendre ses connaissances informatiques. Bien mal lui en a pris puisqu'au réveil, elle nous avouera avoir passé une bonne partie de sa nuit à s'être pris des coups de pied de la part de K...

samedi 16 octobre 2010

Nous avons nos billets !

Un peu refroidis par notre cuisant échec d'hier, nous décidons aujourd'hui de prendre le taureau par les cornes afin d'enfin pouvoir acheter des billets pour aller voir un match de hockey sur glace. Le plan B est en marche...


Notez que la rue dans laquelle se trouve le Centre Bell a été judicieusement renommée.


Nous démarrons donc de l'appartement assez tôt, vers 11h, en direction du Centre Bell, le stade accueillant les Canadiens de Montréal. Arrivés à proximité de ce dernier, nous sommes immédiatement alpaguer à coup de "Tickets, tickets ?" par des types essayant de refourguer à prix fort des billets pour le match de ce soir. Que nenni messires, cela ne nous intéresse point. Nous, c'est au match du 1er décembre que nous comptons assister.

Nous repérons la billetterie puis faisons un détour vers la rue Sainte-Catherine pour que K puisse aller retirer un peu d'argent. Un vieux clodo un peu opportuniste et sans doute un poil optimiste (il s'était placé à côté des guichets, des fois que quelqu'un qui aurait sorti des thunes lui refile un billet de 20$ CA sans doute) la complimentera d'ailleurs sur sa "très belle diction" qui lui fait penser qu'elle "venait de Paris". Pour le coup, c'est raté.

De retour dans le Centre Bell, nous nous présentons enfin devant le guichet. L'équipe des Canadiens suscitant une telle folie (ou peut-être aussi parce que leur système de réservation est en carton), il nous est malheureusement impossible de réserver des places ensemble. Nous nous résignons donc à acheter des places dans des tribunes différentes mais heureusement pas trop éloignées les unes des autres.

Oh. Yeah.

Tous contents de nos achats (69 $ CA chacun tout de même), nous décidons de passer jeter un coup d'oeil dans la boutique située au pied du stade. Nous y avons découvert un paquet de goodies assez classes comme en témoignent les photos qui suivent. Sur le moment, on s'est dit que si on avait été milliardaires, on aurait sans doute acheter le magasin entier ! Nous avons également eu une pensée émue pour Marc en passant devant les gros doigts en mousse.




Nous attendons avec impatience l'arrivée de nos parents !



Avant de reprendre le métro, nous posons devant un gros truc assez stylé.



Voilà, en résumé :

Le 1er décembre, on sera occupé à assister au match Canadiens de Montréal contre Oilers d'Edmonton

PS : Tu vois Marc, le plan B a fonctionné :D