On l'a voulu, on l'a eu. Il y a plein de neige à Montréal !
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mardi 7 décembre 2010
samedi 16 octobre 2010
Lait pourri, temps pourri, site pourri, textes pourri, et soirée sympa
Le matin d'hier ne fut pas des plus agréables. Levés aux aurores pour assister à la relance sur internet des derniers billets du mois de novembre des Canadiens, nous nous rendons compte, avec misère, qu'il est impossible de nous rendre à un seul des matchs à 3, à moins de payer plus de 150$ chacun. Nous quittons donc la salle d'achat virtuelle avec cette super nouvelle pour commencer la journée.
Site pourri : check !
A travers les fenêtres, nous avons l'impression que le déluge va noyer Montréal tant l'eau semble tomber, et c'est sans compter le vent qui fait dangereusement vaciller les arbres. Pour une fois, on ne se plaint pas trop de ne pas avoir à sortir.
Temps pourri : check !
Nous comptons sur un bon petit déjeuner pour nous remettre d'aplomb pour attaquer la journée, mais tout ce qu'on nous offre, c'est une vieille pâte de lait caillé qui tombe sur les Kellog's comme ça : "Plof."
Lait pourri : check !
Qu'à cela ne tienne, nous prenons le taureau par les cornes et attaquons notre travail : Christophe essaye sans succès de comprendre un texte obscurement trouvé dans les méandres de la toile sur un sujet, qui, de loin, pourrait être légèrement apparenté à ce que nous étudions. Il abandonne bien vite l'idée de perdre son temps sur le texte pourri (check !), et s'attaque à la rédaction d'un début de texte latex/état de l'art sur les web services tandis que je fais de même à propos de la théorie des jeux. Tout cela jusqu'à l'arrivée de Moumou, notre sauveur, complêtement mouillé par la tempête !
Pour la soirée, nous avions, à la base, comme plan d'aller tester la poutine à "La Banquise", mais, d'après José le Bourru, vu la réputation de l'endroit, il vaut mieux y aller en semaine.
Soit, nous mangeons de simples pâtes tranquillement chez nous après un petit peu d'exercice, et nous mettons en route vers le St-Elizabeth (dont on vous a déjà parlé plusieurs fois). Juste avant de partir, petite vérification de la boîte aux lettres : c'est la fête ! 3 lettres ! Et pas une seule pub ! Par contre tout est pour Christophe, Antoine et moi sommes très tristes.
Nous serions arrivés au bar saints et saufs si Chafouin n'avait pas lourdement fait tomber son pied dans une énorme flaque, noyant sa chaussure, et éclaboussant Moumou par la même occasion. Je rigole beaucoup.
Nous finissons notre journée dans le bar où nous parlons de sujets et d'autres, bientôt rejoints par Ben, et un peu plus tard par Gwen et son amoureux Ange. Nous leur faisons un peu peur avec notre description du bunker, après leur avoir fait peur en les invitant dans un café de violeurs, mais à part ça, tout se passe bien.
Nous envoyons valser le métro et ses restrictions horaires de la ligne bleue pour profiter un peu plus de nos nouvelles connaissances. Nous reprenons donc le dernier métro orange vers 1h00 et nous arrêtons à Snodown, d'où nous marchons jusqu'à la maison. Sur le chemin, Moumou s'arrête 10 minutes pour soulager un besoin pressant, nous croisons l'hôpital général juif, ainsi que la station côte ste catherine, qui nous aurait éviter de marcher 20 minutes si on avait écouté les conseils d'Antoine. + 10 points d'orientation Flanders.
C'est ainsi que se termine notre journée, en partie bien pourrie, mais au final intéressante.
Site pourri : check !
A travers les fenêtres, nous avons l'impression que le déluge va noyer Montréal tant l'eau semble tomber, et c'est sans compter le vent qui fait dangereusement vaciller les arbres. Pour une fois, on ne se plaint pas trop de ne pas avoir à sortir.
Temps pourri : check !
Nous comptons sur un bon petit déjeuner pour nous remettre d'aplomb pour attaquer la journée, mais tout ce qu'on nous offre, c'est une vieille pâte de lait caillé qui tombe sur les Kellog's comme ça : "Plof."
Lait pourri : check !
Qu'à cela ne tienne, nous prenons le taureau par les cornes et attaquons notre travail : Christophe essaye sans succès de comprendre un texte obscurement trouvé dans les méandres de la toile sur un sujet, qui, de loin, pourrait être légèrement apparenté à ce que nous étudions. Il abandonne bien vite l'idée de perdre son temps sur le texte pourri (check !), et s'attaque à la rédaction d'un début de texte latex/état de l'art sur les web services tandis que je fais de même à propos de la théorie des jeux. Tout cela jusqu'à l'arrivée de Moumou, notre sauveur, complêtement mouillé par la tempête !
Pour la soirée, nous avions, à la base, comme plan d'aller tester la poutine à "La Banquise", mais, d'après José le Bourru, vu la réputation de l'endroit, il vaut mieux y aller en semaine.
Soit, nous mangeons de simples pâtes tranquillement chez nous après un petit peu d'exercice, et nous mettons en route vers le St-Elizabeth (dont on vous a déjà parlé plusieurs fois). Juste avant de partir, petite vérification de la boîte aux lettres : c'est la fête ! 3 lettres ! Et pas une seule pub ! Par contre tout est pour Christophe, Antoine et moi sommes très tristes.
Nous serions arrivés au bar saints et saufs si Chafouin n'avait pas lourdement fait tomber son pied dans une énorme flaque, noyant sa chaussure, et éclaboussant Moumou par la même occasion. Je rigole beaucoup.
Nous finissons notre journée dans le bar où nous parlons de sujets et d'autres, bientôt rejoints par Ben, et un peu plus tard par Gwen et son amoureux Ange. Nous leur faisons un peu peur avec notre description du bunker, après leur avoir fait peur en les invitant dans un café de violeurs, mais à part ça, tout se passe bien.
Nous envoyons valser le métro et ses restrictions horaires de la ligne bleue pour profiter un peu plus de nos nouvelles connaissances. Nous reprenons donc le dernier métro orange vers 1h00 et nous arrêtons à Snodown, d'où nous marchons jusqu'à la maison. Sur le chemin, Moumou s'arrête 10 minutes pour soulager un besoin pressant, nous croisons l'hôpital général juif, ainsi que la station côte ste catherine, qui nous aurait éviter de marcher 20 minutes si on avait écouté les conseils d'Antoine. + 10 points d'orientation Flanders.
C'est ainsi que se termine notre journée, en partie bien pourrie, mais au final intéressante.
Tags trop bien :
beaucoup d'eau,
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drache,
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jeudi 30 septembre 2010
Déluge à Montréal, c'est le Nord...
Mon horloge interne ayant fonctionné presque à merveille ce matin, je quittais l'appartement silencieux vers 9h. En sortant, je croise Thomas, un de nos voisins toulousains, qui m'accompagne jusqu'à l'unif. Il étudie ce trimestre à la Poly (tout comme nos vieilles connaissances), et est donc dans le même campus que moi (la Poly étant rattachée à l'UdeM). Thomas est étouffé de boulot pour le moment, je n'ai donc pas l'outrecuidance d'aborder mon horaire peinard actuel :)
Durant la matinée, je continue ma lecture d'articles scientifiquessoporifiques passionnants traitant de MNav et autres algorithmes relatifs aux mesures de la navigabilité des sites web. Je peux enfin les dévorer sur papier ! Je profite de cette occasion pour remercier mes deux spécialistes préférés de la théorie des jeux, qui ont eu la brillante idée d'acquérir une imprimante la semaine dernière.
J'ai moins de mal que la veille pour arriver à l'heure au rendez-vous fixé à 13h30 pour tous les chercheurs du DIRO. Il s'agit en fait d'un "Cake meeting" très sympa et non d'une conférence abordant par exemple les Profiles UML. Je note cependant que le café était meilleur au BV ;)
Ma concentration post-gâteau au chocolat est moindre étant donné le match nerveux qui me tient en haleine cette après-midi. J'aurais d'ailleurs dû m'abstenir car les mauves sont bien pâles et le but de Split à la 96e minute de jeu m'anéantit pour de bon.
Énervé par la colère, je ne tarde pas en rentrer dès 16h30, puisqu'il est prévu d'aller à l'agence avant qu'elle ne ferme. Il pleut. Au passage, je me fais gauler par mon promoteur lors de ma fuite hâtive et dracher violemment le temps du trajet retour. Et oui, il pleut.
Nous passons retirer de l'argent avant de prendre le métro direction St Laurent. Nous retrouvons facilement l'agence et réglons donc le loyer d'octobre.
Peu après, Lorent et B3n nous rejoignent pour une petite sortie shopping dans le Montréal souterrain. Seule K craque pour un joli t-shirt puis B3n fond pour un t-shirt dédié à la Triforce de Zelda, dégoté dans un magasin où mes compagnons de route sont aux anges à la vue des nombreux gadgets Nintendo proposés. Je suis pour ma part un peu circonspect mais vous savez maintenant que j'ai été élevé sans console et au grand air... Encore bravo Fred, et merci.
Nous en profitons aussi pour effectuer un petit détour jusqu'au Future Shop où B3n doit s'acheter une mini-clé USB. Les dix minutes de marche dans la Rue Ste Catherine sous la pluie diluvienne sont l'occasion de remercier les gentils parents de K qui nous ont laissé leurs parapluies avant de reprendre l'avion.
Un Burger King pour les uns ou des nouilles au poulet pour K nous rassasient, au plus grand plaisir de Lorent, l'éternel affamé, qui s'enfile un Triple Whopper.
Nous quittons le Centre Eaton vers 21h. Le dernier trajet à pied entre la station de métro et notre appart s'apparente au déluge. Les parapluies ne sont pas suffisants pour garder mon futal ne fût-ce qu'à moitié sec... K se plaint d'avoir les pieds mouillés, moi aussi, mais depuis 3h déjà. Il pleut toujours donc. Enfin rentrés, presque séchés, nous transformons la salle de bain en salle de séchage improvisée !

A bientôt!
Durant la matinée, je continue ma lecture d'articles scientifiques
J'ai moins de mal que la veille pour arriver à l'heure au rendez-vous fixé à 13h30 pour tous les chercheurs du DIRO. Il s'agit en fait d'un "Cake meeting" très sympa et non d'une conférence abordant par exemple les Profiles UML. Je note cependant que le café était meilleur au BV ;)
Ma concentration post-gâteau au chocolat est moindre étant donné le match nerveux qui me tient en haleine cette après-midi. J'aurais d'ailleurs dû m'abstenir car les mauves sont bien pâles et le but de Split à la 96e minute de jeu m'anéantit pour de bon.
Énervé par la colère, je ne tarde pas en rentrer dès 16h30, puisqu'il est prévu d'aller à l'agence avant qu'elle ne ferme. Il pleut. Au passage, je me fais gauler par mon promoteur lors de ma fuite hâtive et dracher violemment le temps du trajet retour. Et oui, il pleut.
| Moumou mouillé |
![]() |
| Mon Yoshi, c'est le plus beau de tous les Yoshis ! |
Peu après, Lorent et B3n nous rejoignent pour une petite sortie shopping dans le Montréal souterrain. Seule K craque pour un joli t-shirt puis B3n fond pour un t-shirt dédié à la Triforce de Zelda, dégoté dans un magasin où mes compagnons de route sont aux anges à la vue des nombreux gadgets Nintendo proposés. Je suis pour ma part un peu circonspect mais vous savez maintenant que j'ai été élevé sans console et au grand air... Encore bravo Fred, et merci.
| Oserai-je leur avouer que ce joli logo ne me dit que dalle ? |
Nous quittons le Centre Eaton vers 21h. Le dernier trajet à pied entre la station de métro et notre appart s'apparente au déluge. Les parapluies ne sont pas suffisants pour garder mon futal ne fût-ce qu'à moitié sec... K se plaint d'avoir les pieds mouillés, moi aussi, mais depuis 3h déjà. Il pleut toujours donc. Enfin rentrés, presque séchés, nous transformons la salle de bain en salle de séchage improvisée !
| Si nous puons demain, ça peut s'expliquer. |

A bientôt!
Tags trop bien :
Ben le maladroit,
c'est trop cher,
cake meeting,
déluge,
il pleut,
Lorent la taupe,
nourriture,
parapluie,
shopping
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